Le Délégué déplore également l'obligation du port du masque dès l'âge de six ans. "Je peux comprendre la gravité de la situation. Mais s'il y avait une telle urgence, pourquoi ne pas avoir choisi de fermer les écoles dès lundi ? Je ne comprends pas bien la logique de la décision". De façon plus générale, il souhaite que le gouvernement implique les jeunes dans ses prochaines prises de décision. "Même si le gouvernement n'a pas la possibilité de questionner tous les jeunes de Belgique, qu'on laisse des associations de terrain compiler des avis et les faire remonter. Leur participation et leur reconnaissance est importante". La Commissaire aux droits de l'enfant en Flandre, Caroline Vrijens, trouve elle aussi que les nouvelles décisions sont "difficiles à avaler". "S'il s'avère que les activités parascolaires sont totalement interdites, ce serait très radical. En revanche, les événements jusqu'à 200 personnes et les sorties sont autorisés. Je comprends que ce sont des décisions très difficiles à prendre, mais je demande que le bien-être des enfants et des jeunes soit pris en compte". Elle appelle également à "la prudence" quant à l'obligation du port du masque dès six ans. "Je suppose que le Comité de concertation n'avait pas d'autre choix. Le plus important est que les écoles puissent rester ouvertes. (...) Je préconise que l'on réévalue rapidement tout cela et que l'on adapte les mesures dès que cela sera à nouveau possible", précise-t-elle. (Belga)

Le Délégué déplore également l'obligation du port du masque dès l'âge de six ans. "Je peux comprendre la gravité de la situation. Mais s'il y avait une telle urgence, pourquoi ne pas avoir choisi de fermer les écoles dès lundi ? Je ne comprends pas bien la logique de la décision". De façon plus générale, il souhaite que le gouvernement implique les jeunes dans ses prochaines prises de décision. "Même si le gouvernement n'a pas la possibilité de questionner tous les jeunes de Belgique, qu'on laisse des associations de terrain compiler des avis et les faire remonter. Leur participation et leur reconnaissance est importante". La Commissaire aux droits de l'enfant en Flandre, Caroline Vrijens, trouve elle aussi que les nouvelles décisions sont "difficiles à avaler". "S'il s'avère que les activités parascolaires sont totalement interdites, ce serait très radical. En revanche, les événements jusqu'à 200 personnes et les sorties sont autorisés. Je comprends que ce sont des décisions très difficiles à prendre, mais je demande que le bien-être des enfants et des jeunes soit pris en compte". Elle appelle également à "la prudence" quant à l'obligation du port du masque dès six ans. "Je suppose que le Comité de concertation n'avait pas d'autre choix. Le plus important est que les écoles puissent rester ouvertes. (...) Je préconise que l'on réévalue rapidement tout cela et que l'on adapte les mesures dès que cela sera à nouveau possible", précise-t-elle. (Belga)