Le tribunal a estimé, selon les informations de L'Echo, que le licenciement de Didier Bellens n'était pas abusif car vu la décision prise par l'Etat de le révoquer, Proximus n'avait pas d'autre choix.

Il a tout de même octroyé aux héritiers de Didier Bellens ce qu'il estimait être incontestablement dû, soit le bonus de l'année 2012, la dernière entièrement prestée par l'ancien chef d'entreprise. Il s'agit d'un peu plus de 500.000 euros.

L'an dernier, les enfants de l'ancien CEO avaient également été déboutés par le tribunal du travail de Bruxelles, qui s'était déclaré incompétent et avait renvoyé le dossier devant le tribunal civil.

Le tribunal a estimé, selon les informations de L'Echo, que le licenciement de Didier Bellens n'était pas abusif car vu la décision prise par l'Etat de le révoquer, Proximus n'avait pas d'autre choix. Il a tout de même octroyé aux héritiers de Didier Bellens ce qu'il estimait être incontestablement dû, soit le bonus de l'année 2012, la dernière entièrement prestée par l'ancien chef d'entreprise. Il s'agit d'un peu plus de 500.000 euros.L'an dernier, les enfants de l'ancien CEO avaient également été déboutés par le tribunal du travail de Bruxelles, qui s'était déclaré incompétent et avait renvoyé le dossier devant le tribunal civil.