La louve Naya attendant des petits, ce ne seront bientôt plus deux, mais plusieurs loups qui chercheront à se nourrir. Welkom Wolf et l'ASBL Landschap appellent donc les éleveurs à prendre rapidement des mesures pour protéger leurs troupeaux, comme une clôture électrique par exemple. Depuis la fin mars, les autorités flamandes remboursent 80% de l'investissement en zone à risques.

"Les éleveurs qui ne prennent pas de mesures et ne profitent pas de cette main tendue sont de mauvaise composition et génèrent un danger pour les animaux de leurs collègues également", commentent les deux associations. "Tant que certains éleveurs de moutons laisseront leurs bêtes sans protection, les loups resteront attirés par des proies faciles."

Welkom Wolf et l'ASBL Landschap plaident également pour une diminution des quotas de chasse sur le territoire des loups car cette activité perturbe la quiétude des canidés. En outre, les sangliers seront moins nombreux dans ces régions, précisément grâce à la présence de loups, jugent-elles.

"Le retour du loup n'est pas bien accueilli par les agriculteurs", répond jeudi soir le Boerenbond. "Les éleveurs doivent s'adapter à une nouvelle réalité, et ce n'est pas évident. La mise en place d'une clôture nécessite des investissements considérables, à la fois en ressources et en temps". Pour le syndicat d'agriculteurs flamands, "le gouvernement doit assumer la totalité des coûts d'investissement et de maintenance de la clôture, et pas seulement des coûts partiels (80%)."

La louve Naya attendant des petits, ce ne seront bientôt plus deux, mais plusieurs loups qui chercheront à se nourrir. Welkom Wolf et l'ASBL Landschap appellent donc les éleveurs à prendre rapidement des mesures pour protéger leurs troupeaux, comme une clôture électrique par exemple. Depuis la fin mars, les autorités flamandes remboursent 80% de l'investissement en zone à risques. "Les éleveurs qui ne prennent pas de mesures et ne profitent pas de cette main tendue sont de mauvaise composition et génèrent un danger pour les animaux de leurs collègues également", commentent les deux associations. "Tant que certains éleveurs de moutons laisseront leurs bêtes sans protection, les loups resteront attirés par des proies faciles." Welkom Wolf et l'ASBL Landschap plaident également pour une diminution des quotas de chasse sur le territoire des loups car cette activité perturbe la quiétude des canidés. En outre, les sangliers seront moins nombreux dans ces régions, précisément grâce à la présence de loups, jugent-elles. "Le retour du loup n'est pas bien accueilli par les agriculteurs", répond jeudi soir le Boerenbond. "Les éleveurs doivent s'adapter à une nouvelle réalité, et ce n'est pas évident. La mise en place d'une clôture nécessite des investissements considérables, à la fois en ressources et en temps". Pour le syndicat d'agriculteurs flamands, "le gouvernement doit assumer la totalité des coûts d'investissement et de maintenance de la clôture, et pas seulement des coûts partiels (80%)."