"Plutôt que de parler de désaffectation du néerlandais de la part des Wallons, je dirais plutôt qu'il souffre de la concurrence croissante de l'anglais lorsqu'il faut choisir une première langue moderne", précise Nicole Bya, responsable du secteur langues modernes à la Fesec, la Fédération de l'enseignement secondaire du Segec (le réseau catholique). "Je parle donc de concurrence et non de rejet, car beaucoup d'élèves qui suivent l'anglais s'engagent dans le néerlandais quand il faut effectuer le choix d'une deuxième langue moderne".

L'enseignement de l'anglais a fait un bon de 31 à 35,2%. L'allemand restait à la traîne avec 1,3%, et 16,7% des étudiants ne suivaient pas de première langue moderne.

Pour rappel, l'enseignement du néerlandais est obligatoire à Bruxelles.

"Plutôt que de parler de désaffectation du néerlandais de la part des Wallons, je dirais plutôt qu'il souffre de la concurrence croissante de l'anglais lorsqu'il faut choisir une première langue moderne", précise Nicole Bya, responsable du secteur langues modernes à la Fesec, la Fédération de l'enseignement secondaire du Segec (le réseau catholique). "Je parle donc de concurrence et non de rejet, car beaucoup d'élèves qui suivent l'anglais s'engagent dans le néerlandais quand il faut effectuer le choix d'une deuxième langue moderne". L'enseignement de l'anglais a fait un bon de 31 à 35,2%. L'allemand restait à la traîne avec 1,3%, et 16,7% des étudiants ne suivaient pas de première langue moderne. Pour rappel, l'enseignement du néerlandais est obligatoire à Bruxelles.