Tous les matins à 11 heures, rendez-vous est pris. C'est le moment du briefing quotidien de Sciensano. Combien de personnes hospitalisées. Combien de nouveaux cas. Combien de décès. Et combien de personnes ont pu quitter l'hôpital. Zéro blabla. Des chiffres. Des faits. Des graphiques. De l'émotion aussi, parfois, comme lors de l'annonce du décès d'une fillette de 12 ans. C'est la méthode choisie par le centre de crise pour communiquer à la population sur l'évolution de l'épidémie de coronavirus dans notre pays.

Le monde est à la veille d'une révolution aussi fondamentale que l'arrivée d'Internet. Smart cities, voitures autonomes, médecine à distance, téléchargement ultrarapide. Espionnage, tensions géopolitiques, gros sous et craintes pour la santé. La 5G, la nouvelle série à bingewatcher. Attention spoiler.

Le Luxembourg planche sur un projet de loi. La Suisse lance des essais pilotes. En France, une mission parlementaire a été mise sur les rails et en Belgique, c'est le retour de la tolérance zéro. Autant de stratégies pour autant d'échecs. La consommation de cannabis explose. On fume toujours plus jeune, plus souvent, plus chargé, plus cher. Pourtant, les défenseurs d'une législation répressive et punitive continuent de brandir une série d'arguments qu'ils pensent imparables.

Après les sempiternelles discussions que ce dossier existentiel a connues tout au long de l'année 2019, la consécration du Brexit, célébré à Londres et déploré à Bruxelles le vendredi 31 janvier à minuit, prodiguera un sentiment de soulagement à beaucoup.

Il y a quelques mois, Paul Magnette prenait les commandes du PS. Et annonçait la couleur dans Le Soir" - Avec Magnette, les affaires au PS, c'est fini ? C'est toujours facile de dire ça, mais je serai d'une intransigeance robespierriste. On va couper des têtes...Je ne vais pas réhabiliter les guillotines, mais... " Quatre mois plus tard, l'opération têtes coupées est en route.

"Non, non rien n'a changé..." Lundi 13 janvier, après la prolongation de la mission des informateurs royaux pour deux semaines supplémentaires, la chanson des Poppys nous trottait en tête.

Emmanuel Macron n'est pas un inconditionnel de l'euthanasie. Quand il a décrété, mi-novembre lors d'une interview à The Economist la " mort cérébrale " de l'Otan, il n'avait pas l'intention d'achever cette Alliance atlantique portée sur les fonts baptismaux en 1949 avec la mission d'assurer la défense des Etats occidentaux contre le péril communiste.

La jubilation personnelle que Donald Trump a éprouvée en annonçant la mort d'Abou Bakr al-Baghdadi le dimanche 27 octobre détonne avec le chaos qui prévaut au Moyen-Orient alors que, forts du sentiment de la " mission accomplie ", les Américains s'en désengagent, hors la surveillance des puits de pétrole syriens, ce qui en dit long sur leurs intérêts profonds.

Quel revenu pour accéder "au bonheur" ? En prenant les différentes études menées ces dix dernières années, ça tourne autour des 6 000 euros de revenus par mois, nets, pour un ménage de deux personnes, dans une société industrialisée. Mais ceux qui les gagnent, comme ceux qui sont au-delà, ne figurent pas forcément, loin s'en faut, parmi les plus "heureux" lorsqu'on établit des classements, nationaux ou sans frontières.

Stéphane Moreau n'est pas un passionné de football. Mais son sang et son rang liégeois lui imposent une présence régulière dans la loge Voo du Standard. Le foot, dès lors, les passions qu'il déchaîne, le sens tactique qu'il exige, le rôle et la personnalité de l'entraîneur d'un club, le CEO déchu de Nethys connaît.

Les élections législatives autrichiennes du dimanche 29 septembre ont été marquées par le recul (à 17,25 % des suffrages, soit son plus mauvais score depuis 2002) du Parti de la liberté (FPÖ). Un ressac qui, conjugué aux échecs de l'Italien Matteo Salvini et du Britannique Boris Johnson, confirme la mauvaise passe, au moins conjoncturelle, de l'extrême droite et de la droite populiste en Europe.

Maintenant ou jamais. Dans l'annonce d'accord entre le PS, Ecolo et le MR pour composer, ensemble donc, les prochains gouvernements en Wallonie et Communauté française, la clarté relative des mesures annoncées n'est pas l'essentiel au stade actuel. Pareil pour leur financement.