Dans Le Soir, Béatrice Delvaux estime désormais qu'il est "impossible pour un Premier ministre, qui a pourtant avalé tant de couleuvres, de coexister avec un parti diffusant une campagne à l'iconographie d'extrême droite et au contenu mensonger, sous les hourras et les bravos fraternels et assassins du Vlaams Belang".

Christian Carpentier écrit pour sa part dans les journaux de Sudpresse que la N-VA a "franchi la ligne rouge de la démocratie" avec sa campagne. "Pendant quelques heures elle a publié sur Internet des images immondes, dignes des pires heures de notre histoire, sur le Pacte des migrants", ajoute-t-il.

A ses yeux, le "Vlaams Blok (prédécesseur du Vlaams Belang, condamné pour racisme; ndlr) a officiellement réussi à faire son entrée au gouvernement sous les oripeaux de la N-VA".

Dans La Libre, Francis Van De Woestyne parle lui d'une "campagne de désinformation affligeante qui reprend les images et les concepts 'anti-immigration' utilisés par les partis européens les plus extrémistes". Il est "probable que le pays s'enfonce dans une crise politique dont personne ne peut prédire le dénouement. Cette crise est inutile. Cette crise était évitable".

"Ceux qui provoquent la chute de ce gouvernement portent une lourde responsabilité et mettent en danger l'avenir des citoyens et du pays. Sans doute est-ce là le dernier de leurs soucis", conclut-il.

Enfin dans l'Echo, Mathieu Colleyn juge que la N-VA a définitivement abîmé "ses relations avec le seul parti francophone qui semblait pouvoir collaborer avec elle".

"En diffusant ces images illustrant le refus catégorique du parti d'approuver ce fameux pacte migratoire, la N-VA dynamitait du même coup le rendez-vous qui devait permettre une sortie de crise, écornant au passage l'image de parti responsable et gestionnaire qu'elle doit également soigner si elle veut demeurer première en Flandre", analyse-t-il.

Belga

Dans Le Soir, Béatrice Delvaux estime désormais qu'il est "impossible pour un Premier ministre, qui a pourtant avalé tant de couleuvres, de coexister avec un parti diffusant une campagne à l'iconographie d'extrême droite et au contenu mensonger, sous les hourras et les bravos fraternels et assassins du Vlaams Belang". Christian Carpentier écrit pour sa part dans les journaux de Sudpresse que la N-VA a "franchi la ligne rouge de la démocratie" avec sa campagne. "Pendant quelques heures elle a publié sur Internet des images immondes, dignes des pires heures de notre histoire, sur le Pacte des migrants", ajoute-t-il. A ses yeux, le "Vlaams Blok (prédécesseur du Vlaams Belang, condamné pour racisme; ndlr) a officiellement réussi à faire son entrée au gouvernement sous les oripeaux de la N-VA". Dans La Libre, Francis Van De Woestyne parle lui d'une "campagne de désinformation affligeante qui reprend les images et les concepts 'anti-immigration' utilisés par les partis européens les plus extrémistes". Il est "probable que le pays s'enfonce dans une crise politique dont personne ne peut prédire le dénouement. Cette crise est inutile. Cette crise était évitable". "Ceux qui provoquent la chute de ce gouvernement portent une lourde responsabilité et mettent en danger l'avenir des citoyens et du pays. Sans doute est-ce là le dernier de leurs soucis", conclut-il. Enfin dans l'Echo, Mathieu Colleyn juge que la N-VA a définitivement abîmé "ses relations avec le seul parti francophone qui semblait pouvoir collaborer avec elle". "En diffusant ces images illustrant le refus catégorique du parti d'approuver ce fameux pacte migratoire, la N-VA dynamitait du même coup le rendez-vous qui devait permettre une sortie de crise, écornant au passage l'image de parti responsable et gestionnaire qu'elle doit également soigner si elle veut demeurer première en Flandre", analyse-t-il. Belga