Pour assurer une reprise des cours dès la mi-mai, les directions d'écoles ont dû acheter du matériel de protection (masques, plexiglas, ...), de signalétique ainsi que renforcer leurs équipes de nettoyage notamment. Le mois dernier, le secrétariat général de l'enseignement catholique (SeGEC) chiffrait ce surcoût à 15 millions d'euros pour les seules écoles catholiques de Wallonie et de Bruxelles. En extrapolant ce chiffre à tous les réseaux, le SeGEC évaluait les besoins à 40 millions d'euros pour l'ensemble des écoles de FWB. Interrogée mardi en commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles à ce sujet, Mme Désir a indiqué avoir demandé aux différentes fédérations de pouvoirs organisateurs de lui livrer leurs propres estimations. Sur base des études qui lui seront soumises, la ministre entend alors proposer au gouvernement d'octroyer des subventions de fonctionnement exceptionnelles, en plus des subsides forfaitaires alloués par élève. "C'est une solution possible", a commenté Mme Désir. A ce stade, seule l'évaluation du SeGEC lui est parvenue. La ministre a dit attendre un relevé comptable précis, avec les dépenses supplémentaires, mais aussi les éventuelles économies réalisées suite à la fermeture des écoles, notamment en frais de chauffage. Elle a aussi relevé que le SeGEC avait comptabilisé dans ses frais les masques et gels hydroalcooliques achetés par les écoles, alors que ceux-ci ont été fournis par la Fédération. Mme Désir n'a pas précisé de délai pour l'éventuel octroi de ces subventions exceptionnelles. Début juin, le gouvernement flamand avait annoncé mobiliser 25 millions d'euros pour compenser les frais de nettoyage et le matériel de protection supportés par les écoles flamandes pour assurer un retour en classe en toute sécurité. (Belga)

Pour assurer une reprise des cours dès la mi-mai, les directions d'écoles ont dû acheter du matériel de protection (masques, plexiglas, ...), de signalétique ainsi que renforcer leurs équipes de nettoyage notamment. Le mois dernier, le secrétariat général de l'enseignement catholique (SeGEC) chiffrait ce surcoût à 15 millions d'euros pour les seules écoles catholiques de Wallonie et de Bruxelles. En extrapolant ce chiffre à tous les réseaux, le SeGEC évaluait les besoins à 40 millions d'euros pour l'ensemble des écoles de FWB. Interrogée mardi en commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles à ce sujet, Mme Désir a indiqué avoir demandé aux différentes fédérations de pouvoirs organisateurs de lui livrer leurs propres estimations. Sur base des études qui lui seront soumises, la ministre entend alors proposer au gouvernement d'octroyer des subventions de fonctionnement exceptionnelles, en plus des subsides forfaitaires alloués par élève. "C'est une solution possible", a commenté Mme Désir. A ce stade, seule l'évaluation du SeGEC lui est parvenue. La ministre a dit attendre un relevé comptable précis, avec les dépenses supplémentaires, mais aussi les éventuelles économies réalisées suite à la fermeture des écoles, notamment en frais de chauffage. Elle a aussi relevé que le SeGEC avait comptabilisé dans ses frais les masques et gels hydroalcooliques achetés par les écoles, alors que ceux-ci ont été fournis par la Fédération. Mme Désir n'a pas précisé de délai pour l'éventuel octroi de ces subventions exceptionnelles. Début juin, le gouvernement flamand avait annoncé mobiliser 25 millions d'euros pour compenser les frais de nettoyage et le matériel de protection supportés par les écoles flamandes pour assurer un retour en classe en toute sécurité. (Belga)