La législation en place depuis 2004 impose aux nouvelles écoles de devoirs reconnues de justifier au moins une année d'activités avant de bénéficier d'une subvention de la Fédération, ce qui constitue un frein à toute initiave. Pour y remédier, le texte voté jeudi permettra aux nouvelles structures de bénéficier d'une subvention de lancement de 5.000 euros dès leur reconnaissance. Une enveloppe de 400.000 euros a été prévue à cet effet, ce qui, espère la ministre Alda Greoli à l'origine du texte, devrait permettre de voir le nombre de nouvelles écoles de devoirs sensiblement progresser. On dénombre actuellement dix à quinze nouvelles écoles de devoirs chaque année, ce qui ne permet pas d'absorber les demandes. Le nouveau mécanisme de soutien au lancement permettra donc de soutenir jusqu'à 80 nouvelles structures. La Fédération Wallonie-Bruxelles compte actuellement 346 écoles de devoirs reconnues, lesquelles aident plus de 16.000 enfants et adolescents au total. Celles-ci bénéficient au total d'un peu plus de 2 millions d'euros de subsides par an. Un budget qui a progressé de quelque 66% en l'espace de deux ans, mais qui reste encore insuffisant selon le secteur, qui fonctionne en bonne partie grâce à des bénévoles. La demande en soutien scolaire reste très forte. Deux tiers des écoles de devoirs gèrent ainsi des listes d'attente, surtout à Bruxelles où ce pourcentage atteint 93%, selon des chiffres du cabinet Greoli. (Belga)

La législation en place depuis 2004 impose aux nouvelles écoles de devoirs reconnues de justifier au moins une année d'activités avant de bénéficier d'une subvention de la Fédération, ce qui constitue un frein à toute initiave. Pour y remédier, le texte voté jeudi permettra aux nouvelles structures de bénéficier d'une subvention de lancement de 5.000 euros dès leur reconnaissance. Une enveloppe de 400.000 euros a été prévue à cet effet, ce qui, espère la ministre Alda Greoli à l'origine du texte, devrait permettre de voir le nombre de nouvelles écoles de devoirs sensiblement progresser. On dénombre actuellement dix à quinze nouvelles écoles de devoirs chaque année, ce qui ne permet pas d'absorber les demandes. Le nouveau mécanisme de soutien au lancement permettra donc de soutenir jusqu'à 80 nouvelles structures. La Fédération Wallonie-Bruxelles compte actuellement 346 écoles de devoirs reconnues, lesquelles aident plus de 16.000 enfants et adolescents au total. Celles-ci bénéficient au total d'un peu plus de 2 millions d'euros de subsides par an. Un budget qui a progressé de quelque 66% en l'espace de deux ans, mais qui reste encore insuffisant selon le secteur, qui fonctionne en bonne partie grâce à des bénévoles. La demande en soutien scolaire reste très forte. Deux tiers des écoles de devoirs gèrent ainsi des listes d'attente, surtout à Bruxelles où ce pourcentage atteint 93%, selon des chiffres du cabinet Greoli. (Belga)