Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a rencontré pour un sommet historique le président américain Donald Trump le 12 juin à Singapour, après avoir rencontré deux fois le président sud-coréen Moon Jae-in. Le rapprochement contraste singulièrement avec les menaces échangées en 2017 par MM. Kim et Trump, et fait espérer à certains des progrès sur la question de l'arsenal nucléaire nord-coréen, qui compte des missiles capables d'atteindre le territoire continental des Etats-Unis. Mais Pyongyang est accusé d'une litanie d'abus des droits de l'Homme, y compris par l'ONU, et ni la déclaration commune de Singapour, ni la déclaration de Panmunjom signée auparavant par MM. Kim et Moon n'ont évoqué la question. "Il semblerait que ceux qui négocient ont perdu de vue cette chose importante, à savoir, ce processus va-t-il bénéficier au bout du compte aux gens qui vivent en Corée du Nord? ", a demandé Tomas Ojea Quintana dans un entretien avec l'AFP. Ils mettent au premier plan leurs propres préoccupations, a-t-il poursuivi. "Le président des Etats-Unis a montré qu'il était intéressé par la dénucléarisation de la Corée du Nord afin que leur territoire ne soit plus en danger, et cela, bien sûr, relève de leurs intérêts propres", a-t-il dit. "Je tente toujours de comprendre jusqu'à quel point la question des droits de l'Homme a été soulevée à Singapour", a ajouté l'avocat argentin. "Il semblerait que cela n'ait pas été évoqué de manière exhaustive". (Belga)

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a rencontré pour un sommet historique le président américain Donald Trump le 12 juin à Singapour, après avoir rencontré deux fois le président sud-coréen Moon Jae-in. Le rapprochement contraste singulièrement avec les menaces échangées en 2017 par MM. Kim et Trump, et fait espérer à certains des progrès sur la question de l'arsenal nucléaire nord-coréen, qui compte des missiles capables d'atteindre le territoire continental des Etats-Unis. Mais Pyongyang est accusé d'une litanie d'abus des droits de l'Homme, y compris par l'ONU, et ni la déclaration commune de Singapour, ni la déclaration de Panmunjom signée auparavant par MM. Kim et Moon n'ont évoqué la question. "Il semblerait que ceux qui négocient ont perdu de vue cette chose importante, à savoir, ce processus va-t-il bénéficier au bout du compte aux gens qui vivent en Corée du Nord? ", a demandé Tomas Ojea Quintana dans un entretien avec l'AFP. Ils mettent au premier plan leurs propres préoccupations, a-t-il poursuivi. "Le président des Etats-Unis a montré qu'il était intéressé par la dénucléarisation de la Corée du Nord afin que leur territoire ne soit plus en danger, et cela, bien sûr, relève de leurs intérêts propres", a-t-il dit. "Je tente toujours de comprendre jusqu'à quel point la question des droits de l'Homme a été soulevée à Singapour", a ajouté l'avocat argentin. "Il semblerait que cela n'ait pas été évoqué de manière exhaustive". (Belga)