Josep Borrell doit se rendre à Moscou jeudi soir pour une visite de deux jours, jusqu'au 6 février et son déplacement est maintenu. "La condamnation d'Alexei Navalny va à l'encontre des engagements internationaux de la Russie en matière d'État de droit et de libertés fondamentales. Je réclame sa libération immédiate", a-t-il déclaré dans un message sur son compte twitter. Le président du Conseil européen Charles Michel et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont condamné la sentence et réclamé une nouvelle fois la libération immédiate de l'opposant russe. "Nous n'acceptons pas sa condamnation. La justice ne doit pas être politisée", a affirmé Charles Michel dans un message sur le réseau social. "J'appelle la Russie à respecter ses engagements internationaux et à le libérer immédiatement et sans condition", a renchéri Ursula von der Leyen dans un message distinct. La sentence infligée à l'opposant a été discutée par les représentants des Etats membres de l'UE à Bruxelles. "Personne n'a suggéré que la visite de Josep Borrell à Moscou soit annulée. Son déplacement devient encore plus important pour faire passer des messages forts de l'UE sur les droits de l'homme", a confié un diplomate à l'AFP. La prise de position de Josep Borrell suit la ligne des positions exprimées dans les capitales de l'UE. Le président français Emmanuel Macron a jugé mardi la condamnation d'Alexei Navalny "inacceptable" a appelé à sa "libération immédiate". Josep Borrell a demandé à voir Alexei Navalny au cours de son séjour à Moscou et doit délivrer plusieurs "messages forts" aux autorités russes et à la société civile russe au cours de ses rencontres. L'UE a dénoncé à plusieurs reprises l'arrestation de Navalny à son retour à Moscou et la répression brutale des manifestation organisées pour réclamer sa libération. Josep Borrel a confié lundi qu'il n'obtiendra "sans doute pas" la libération d'Alexei Navalny. "Mais c'est quand les choses ne vont pas bien qu'il faut s'engager", a-t-il affirmé au cours d'un débat en visio-conférence organisé par la Fondation Schuman, un centre de réflexion européen. (Belga)

Josep Borrell doit se rendre à Moscou jeudi soir pour une visite de deux jours, jusqu'au 6 février et son déplacement est maintenu. "La condamnation d'Alexei Navalny va à l'encontre des engagements internationaux de la Russie en matière d'État de droit et de libertés fondamentales. Je réclame sa libération immédiate", a-t-il déclaré dans un message sur son compte twitter. Le président du Conseil européen Charles Michel et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont condamné la sentence et réclamé une nouvelle fois la libération immédiate de l'opposant russe. "Nous n'acceptons pas sa condamnation. La justice ne doit pas être politisée", a affirmé Charles Michel dans un message sur le réseau social. "J'appelle la Russie à respecter ses engagements internationaux et à le libérer immédiatement et sans condition", a renchéri Ursula von der Leyen dans un message distinct. La sentence infligée à l'opposant a été discutée par les représentants des Etats membres de l'UE à Bruxelles. "Personne n'a suggéré que la visite de Josep Borrell à Moscou soit annulée. Son déplacement devient encore plus important pour faire passer des messages forts de l'UE sur les droits de l'homme", a confié un diplomate à l'AFP. La prise de position de Josep Borrell suit la ligne des positions exprimées dans les capitales de l'UE. Le président français Emmanuel Macron a jugé mardi la condamnation d'Alexei Navalny "inacceptable" a appelé à sa "libération immédiate". Josep Borrell a demandé à voir Alexei Navalny au cours de son séjour à Moscou et doit délivrer plusieurs "messages forts" aux autorités russes et à la société civile russe au cours de ses rencontres. L'UE a dénoncé à plusieurs reprises l'arrestation de Navalny à son retour à Moscou et la répression brutale des manifestation organisées pour réclamer sa libération. Josep Borrel a confié lundi qu'il n'obtiendra "sans doute pas" la libération d'Alexei Navalny. "Mais c'est quand les choses ne vont pas bien qu'il faut s'engager", a-t-il affirmé au cours d'un débat en visio-conférence organisé par la Fondation Schuman, un centre de réflexion européen. (Belga)