Malgré le recul d'un siège du CSP qui devrait en obtenir six, avec 23,14% des voix, Collin Kraft s'est dit satisfait des résultats. "On a 300 voix de moins qu'il y a six ans mais notre liste compte 14 nouvelles personnes. On ne peut donc par parler de défaite", s'est réjouie la tête de liste qui estime que l'actuelle majorité (ProDG, PFF, SP) n'a pas été plébiscitée par les électeurs. "Si cela se confirme, ils obtiendront treize sièges sur 25, ce qui est une très courte majorité. Les deux plus grands partis doivent prendre leurs responsabilités. À deux, on obtiendrait douze sièges sur 25. Il faudrait donc entamer des discussions avec une troisième formation", a-t-il indiqué. ProDG - anciennement PJU-PDB, qui est issu du Parti des Belges germanophones (Partei der deutschsprachigen Belgier) - est arrivé dimanche en tête du scrutin, avec 23,33% des suffrages exprimés. M. Kraft a cependant précisé qu'une alliance avec Vivant était exclue. (Belga)

Malgré le recul d'un siège du CSP qui devrait en obtenir six, avec 23,14% des voix, Collin Kraft s'est dit satisfait des résultats. "On a 300 voix de moins qu'il y a six ans mais notre liste compte 14 nouvelles personnes. On ne peut donc par parler de défaite", s'est réjouie la tête de liste qui estime que l'actuelle majorité (ProDG, PFF, SP) n'a pas été plébiscitée par les électeurs. "Si cela se confirme, ils obtiendront treize sièges sur 25, ce qui est une très courte majorité. Les deux plus grands partis doivent prendre leurs responsabilités. À deux, on obtiendrait douze sièges sur 25. Il faudrait donc entamer des discussions avec une troisième formation", a-t-il indiqué. ProDG - anciennement PJU-PDB, qui est issu du Parti des Belges germanophones (Partei der deutschsprachigen Belgier) - est arrivé dimanche en tête du scrutin, avec 23,33% des suffrages exprimés. M. Kraft a cependant précisé qu'une alliance avec Vivant était exclue. (Belga)