"Nous allons travailler avec le ministre de la Justice (Bill Barr) pendant une courte période dans l'espoir qu'il nous révèlera l'intégralité du rapport et les documents correspondants", a déclaré Jerry Nadler, le président démocrate de la Commission judiciaire de la Chambre des représentants. "Mais si cela ne marche pas, nous allons très rapidement émettre des injonctions" pour obtenir les documents, a-t-il ajouté. Auparavant, il avait assuré que si le ministère refusait de transmettre volontairement le rapport, "ce devrait être du ressort d'un juge (...) de décider si la commission doit étudier le rapport intégral". Donald Trump a assuré qu'il ne verrait "aucun problème" à la publication du rapport mais les parlementaires craignent que le président "invoque son autorité présidentielle" pour bloquer sa diffusion, selon M. Nadler. La commission a également approuvé des injonctions à l'encontre de cinq anciens proches conseillers de M. Trump ou responsables de la Maison Blanche, dont Steven Bannon, Hope Hicks et Reince Priebus, notamment pour obtenir leurs témoignages. Le rapport de près de 400 pages du procureur spécial Robert Mueller, rédigé après une enquête de 22 mois, conclut qu'il n'existe pas d'éléments prouvant une entente ou une coordination entre l'équipe de campagne de Donald Trump et Moscou pour influencer les résultats de la présidentielle, selon un court résumé du document publié le 24 mars par le ministre de la Justice Bill Barr. Cependant, il "n'exonère pas" le président de l'accusation d'entrave à la justice dans cette affaire. M. Barr a promis de rendre public ce rapport à la mi-avril, le temps d'en retirer certains passages sensibles qui pourraient mettre en danger des sources ou contenir des éléments sur d'autres enquêtes en cours. Mais les parlementaires démocrates, qui contrôlent la Chambre basse du Congrès, exigent que le rapport original leur soit transmis car le ministre, nommé par M. Trump, n'est pas, selon eux, un observateur neutre. "La commission doit tout voir, comme cela s'est toujours passé", a expliqué M. Nadler, soulignant que les membres de cette commission "ont l'habitude d'étudier des documents confidentiels". (Belga)

"Nous allons travailler avec le ministre de la Justice (Bill Barr) pendant une courte période dans l'espoir qu'il nous révèlera l'intégralité du rapport et les documents correspondants", a déclaré Jerry Nadler, le président démocrate de la Commission judiciaire de la Chambre des représentants. "Mais si cela ne marche pas, nous allons très rapidement émettre des injonctions" pour obtenir les documents, a-t-il ajouté. Auparavant, il avait assuré que si le ministère refusait de transmettre volontairement le rapport, "ce devrait être du ressort d'un juge (...) de décider si la commission doit étudier le rapport intégral". Donald Trump a assuré qu'il ne verrait "aucun problème" à la publication du rapport mais les parlementaires craignent que le président "invoque son autorité présidentielle" pour bloquer sa diffusion, selon M. Nadler. La commission a également approuvé des injonctions à l'encontre de cinq anciens proches conseillers de M. Trump ou responsables de la Maison Blanche, dont Steven Bannon, Hope Hicks et Reince Priebus, notamment pour obtenir leurs témoignages. Le rapport de près de 400 pages du procureur spécial Robert Mueller, rédigé après une enquête de 22 mois, conclut qu'il n'existe pas d'éléments prouvant une entente ou une coordination entre l'équipe de campagne de Donald Trump et Moscou pour influencer les résultats de la présidentielle, selon un court résumé du document publié le 24 mars par le ministre de la Justice Bill Barr. Cependant, il "n'exonère pas" le président de l'accusation d'entrave à la justice dans cette affaire. M. Barr a promis de rendre public ce rapport à la mi-avril, le temps d'en retirer certains passages sensibles qui pourraient mettre en danger des sources ou contenir des éléments sur d'autres enquêtes en cours. Mais les parlementaires démocrates, qui contrôlent la Chambre basse du Congrès, exigent que le rapport original leur soit transmis car le ministre, nommé par M. Trump, n'est pas, selon eux, un observateur neutre. "La commission doit tout voir, comme cela s'est toujours passé", a expliqué M. Nadler, soulignant que les membres de cette commission "ont l'habitude d'étudier des documents confidentiels". (Belga)