Cela concerne par exemple les ressortissants syriens. Le but de la manoeuvre est qu'ils se rendent ensuite directement auprès d'un CPAS local et commencent leur procédure d'intégration.

Ce nouveau modèle d'accueil, qui se trouvait déjà dans l'accord de gouvernement mais qui n'avait pas encore été mis en vigueur en raison de la crise des réfugiés, doit faire en sorte que les CPAS entrent en jeu plus rapidement dans le processus d'intégration des demandeurs d'asile. "Et inversement, ceux qui doivent rester dans les centres d'asile savent déjà ce qui les attend", explique une porte-parole du secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA). "Ils ne reçoivent plus de faux espoirs. Nous pouvons également plus rapidement travailler avec eux sur leur retour."

Le cabinet Francken a toutefois souligné auprès de l'agence Belga que chaque Syrien devait toujours effectuer la procédure d'asile. "Cela peut prendre plusieurs mois", y confie-t-on. Mais les personnes qui ont de grandes probabilités d'être reconnues peuvent donc désormais se rendre auprès d'initiatives d'accueil locales plus rapidement.

Cela concerne par exemple les ressortissants syriens. Le but de la manoeuvre est qu'ils se rendent ensuite directement auprès d'un CPAS local et commencent leur procédure d'intégration.Ce nouveau modèle d'accueil, qui se trouvait déjà dans l'accord de gouvernement mais qui n'avait pas encore été mis en vigueur en raison de la crise des réfugiés, doit faire en sorte que les CPAS entrent en jeu plus rapidement dans le processus d'intégration des demandeurs d'asile. "Et inversement, ceux qui doivent rester dans les centres d'asile savent déjà ce qui les attend", explique une porte-parole du secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration Theo Francken (N-VA). "Ils ne reçoivent plus de faux espoirs. Nous pouvons également plus rapidement travailler avec eux sur leur retour." Le cabinet Francken a toutefois souligné auprès de l'agence Belga que chaque Syrien devait toujours effectuer la procédure d'asile. "Cela peut prendre plusieurs mois", y confie-t-on. Mais les personnes qui ont de grandes probabilités d'être reconnues peuvent donc désormais se rendre auprès d'initiatives d'accueil locales plus rapidement.