Pour beaucoup, la cause de cette montée en flèche est toute trouvée. "La crise économique qui frappe notre pays y est pour beaucoup. De moins en moins de parents ont la possibilité de financer intégralement les études de leurs enfants. C'est pourquoi ils se tournent vers les pouvoirs publics pour demander de l'aide", explique Corinne Martin, présidente de la Fédération des étudiants francophones (Fef).

Entre 2002 et 2013, le montant total alloué aux bourses par la Fédération Wallonie-Bruxelles a par ailleurs doublé, passant de près de 20 millions d'euros à 38 millions. Plus d'un quart des bénéficiaires habitent la province de Hainaut. Arrivent ensuite Bruxelles et Liège, respectivement en deuxième et troisième place.

Pour beaucoup, la cause de cette montée en flèche est toute trouvée. "La crise économique qui frappe notre pays y est pour beaucoup. De moins en moins de parents ont la possibilité de financer intégralement les études de leurs enfants. C'est pourquoi ils se tournent vers les pouvoirs publics pour demander de l'aide", explique Corinne Martin, présidente de la Fédération des étudiants francophones (Fef).Entre 2002 et 2013, le montant total alloué aux bourses par la Fédération Wallonie-Bruxelles a par ailleurs doublé, passant de près de 20 millions d'euros à 38 millions. Plus d'un quart des bénéficiaires habitent la province de Hainaut. Arrivent ensuite Bruxelles et Liège, respectivement en deuxième et troisième place.