Le nombre de déclarations de maltraitance infantile physique au sein des familles n'a cessé d'augmenter ces dernières années, passant de 2.779 en 2012 à 3.520 l'année dernière. La situation est encore plus dramatique en ce qui concerne la maltraitance psychique à l'égard des enfants, écrivent les deux quotidiens. De 246 en 2012, le nombre de signalements a bondi de 229%, atteignant 810 l'année dernière. Le nombre de cas effectifs pourrait cependant être bien plus élevé, avertissent des experts. D'après une enquête menée auprès de 2.000 élèves par la Haute école UC Leuven-Limburg (UCLL) entre 2017 et 2018, 31,3% des jeunes interrogés ont dit avoir été victime d'au moins une forme de violence physique au sein de leur famille. Celles-ci allant d'une petite tape à des atteintes physiques plus sévères. Pour Anne Groenen, de l'UCLL, l'augmentation des cas peut être due à une sensibilisation accrue. "Depuis 2016, il y a eu des campagnes, un suivi plus rapide et une meilleure formation des policiers", explique-t-elle. "En Flandre, des centres baptisés 'Family Justice Centers' (FJC) réunissent désormais police, justice et services d'aide", ajoute-t-elle. (Belga)

Le nombre de déclarations de maltraitance infantile physique au sein des familles n'a cessé d'augmenter ces dernières années, passant de 2.779 en 2012 à 3.520 l'année dernière. La situation est encore plus dramatique en ce qui concerne la maltraitance psychique à l'égard des enfants, écrivent les deux quotidiens. De 246 en 2012, le nombre de signalements a bondi de 229%, atteignant 810 l'année dernière. Le nombre de cas effectifs pourrait cependant être bien plus élevé, avertissent des experts. D'après une enquête menée auprès de 2.000 élèves par la Haute école UC Leuven-Limburg (UCLL) entre 2017 et 2018, 31,3% des jeunes interrogés ont dit avoir été victime d'au moins une forme de violence physique au sein de leur famille. Celles-ci allant d'une petite tape à des atteintes physiques plus sévères. Pour Anne Groenen, de l'UCLL, l'augmentation des cas peut être due à une sensibilisation accrue. "Depuis 2016, il y a eu des campagnes, un suivi plus rapide et une meilleure formation des policiers", explique-t-elle. "En Flandre, des centres baptisés 'Family Justice Centers' (FJC) réunissent désormais police, justice et services d'aide", ajoute-t-elle. (Belga)