Entre les essais cliniques trop peu représentatifs pour les personnes âgées et les suspicions de lien entre le vaccin et des thromboses, entre autres, la firme suédo-britannique a régulièrement fait la une des informations en ces temps de pandémie. Une publicité qui n'a pas joué en sa faveur, puisque 57% des répondants estiment que le "dossier" a entamé la confiance envers ce vaccin, et 41% jugent même qu'il a miné la confiance envers les autres vaccins. En outre, quatre répondants sur 10 disent que cela a eu un impact négatif sur la perception du travail réalisé par l'Agence Européenne des médicaments et sur la protection de la santé des citoyens par le gouvernement belge. Un peu moins de la moitié des membres de l'échantillon (47%) sont cependant prêts à se faire vacciner immédiatement s'ils sont appelés. Parmi les personnes à la position moins franche, la moitié dit avoir peur des effets secondaires, 39% se méfient de certains vaccins et 33% n'ont tout bonnement pas confiance dans le processus de développement des vaccins. "Ce qu'il faut retenir de cet aspect de notre enquête c'est que plus les gens s'estiment informés, plus ils sont disposés à se faire vacciner", détaille Julie Frère, porte-parole de Test Achats. "En effet, la disposition à se faire vacciner le plus rapidement possible est de 68% auprès des personnes s'estimant bien ou très bien informées, alors qu'elle n'est que de 25% auprès des personnes s'estimant peu ou pas informées. On ne peut que réitérer l'importance d'une information ciblée, accessible et transparente envers les citoyens." La question du passeport vaccinal divise tout autant, à proportions égales. Un peu moins de la moitié des répondants considèrent que la mise en place du passeport de vaccination est une bonne mesure pour à nouveau circuler librement dans l'UE et pour éviter la propagation du virus. "Une bonne majorité (57%) pense également que la mise en place du passeport de vaccination sera un incitant à la vaccination pour les personnes qui ne le feraient pas autrement", relève Test Achats. De l'autre côté, un peu plus de la moitié des répondants - singulièrement dans la tranche de 18-34 ans) craignent qu'une telle mesure ne crée de la discrimination, notamment financière, envers les personnes qui n'auraient pas eu l'occasion de se faire vacciner. Test Achats demande "avec insistance" au gouvernement de rendre les tests PCR pour voyager gratuits pour ceux qui n'ont pas eu l'occasion de se faire vacciner. (Belga)

Entre les essais cliniques trop peu représentatifs pour les personnes âgées et les suspicions de lien entre le vaccin et des thromboses, entre autres, la firme suédo-britannique a régulièrement fait la une des informations en ces temps de pandémie. Une publicité qui n'a pas joué en sa faveur, puisque 57% des répondants estiment que le "dossier" a entamé la confiance envers ce vaccin, et 41% jugent même qu'il a miné la confiance envers les autres vaccins. En outre, quatre répondants sur 10 disent que cela a eu un impact négatif sur la perception du travail réalisé par l'Agence Européenne des médicaments et sur la protection de la santé des citoyens par le gouvernement belge. Un peu moins de la moitié des membres de l'échantillon (47%) sont cependant prêts à se faire vacciner immédiatement s'ils sont appelés. Parmi les personnes à la position moins franche, la moitié dit avoir peur des effets secondaires, 39% se méfient de certains vaccins et 33% n'ont tout bonnement pas confiance dans le processus de développement des vaccins. "Ce qu'il faut retenir de cet aspect de notre enquête c'est que plus les gens s'estiment informés, plus ils sont disposés à se faire vacciner", détaille Julie Frère, porte-parole de Test Achats. "En effet, la disposition à se faire vacciner le plus rapidement possible est de 68% auprès des personnes s'estimant bien ou très bien informées, alors qu'elle n'est que de 25% auprès des personnes s'estimant peu ou pas informées. On ne peut que réitérer l'importance d'une information ciblée, accessible et transparente envers les citoyens." La question du passeport vaccinal divise tout autant, à proportions égales. Un peu moins de la moitié des répondants considèrent que la mise en place du passeport de vaccination est une bonne mesure pour à nouveau circuler librement dans l'UE et pour éviter la propagation du virus. "Une bonne majorité (57%) pense également que la mise en place du passeport de vaccination sera un incitant à la vaccination pour les personnes qui ne le feraient pas autrement", relève Test Achats. De l'autre côté, un peu plus de la moitié des répondants - singulièrement dans la tranche de 18-34 ans) craignent qu'une telle mesure ne crée de la discrimination, notamment financière, envers les personnes qui n'auraient pas eu l'occasion de se faire vacciner. Test Achats demande "avec insistance" au gouvernement de rendre les tests PCR pour voyager gratuits pour ceux qui n'ont pas eu l'occasion de se faire vacciner. (Belga)