En 2017, des logiciels tels que WannaCry ou NotPetya avaient contaminé plusieurs centaines de milliers d'ordinateurs dans le monde, causant des pertes économiques importantes. "En plus des attaques menées par des criminels pour des motivations financières, les cyberattaques mondiales sont selon de nombreux rapports publics, de plus en plus attribuées aux actions des Etats-nations", affirme Europol, dont le siège se situe à La Haye, dans son dernier rapport annuel sur la cybercriminalité. Le 6 septembre, les Etats-Unis ont annoncé l'inculpation d'un programmateur informatique nord-coréen, accusé d'avoir mené pour le compte du régime de Pyongyang certaines des plus importantes cyberattaques des dernières années -- dont le piratage du studio de cinéma Sony en 2014, l'attaque contre la Banque centrale du Bangladesh en 2016 et l'attaque au "rançongiciel" WannaCry en 2017. En février, les Etats-Unis et le Royaume-Uni avaient pointé du doigt la responsabilité de la Russie dans la cyberattaque NotPetya, Washington accusant Moscou (Belga)

En 2017, des logiciels tels que WannaCry ou NotPetya avaient contaminé plusieurs centaines de milliers d'ordinateurs dans le monde, causant des pertes économiques importantes. "En plus des attaques menées par des criminels pour des motivations financières, les cyberattaques mondiales sont selon de nombreux rapports publics, de plus en plus attribuées aux actions des Etats-nations", affirme Europol, dont le siège se situe à La Haye, dans son dernier rapport annuel sur la cybercriminalité. Le 6 septembre, les Etats-Unis ont annoncé l'inculpation d'un programmateur informatique nord-coréen, accusé d'avoir mené pour le compte du régime de Pyongyang certaines des plus importantes cyberattaques des dernières années -- dont le piratage du studio de cinéma Sony en 2014, l'attaque contre la Banque centrale du Bangladesh en 2016 et l'attaque au "rançongiciel" WannaCry en 2017. En février, les Etats-Unis et le Royaume-Uni avaient pointé du doigt la responsabilité de la Russie dans la cyberattaque NotPetya, Washington accusant Moscou (Belga)