Le réseau informatique d'un laboratoire médical à Anvers a été piraté il y a trois semaines environ. Des milliers de tests corona avaient été bloqués à la suite de cette attaque. Des inconnus exigeaient une importante somme d'argent par la technique du ransomware.

Cette cyberattaque ne serait pas un cas isolé. D'autres laboratoires, situés à Genk, Mouscron, Bruges et Ardooie, ont été la cible d'attaque informatique, rapporte Het Belang van Limburg.

La police fédérale ne confirme cependant pas ces quatre derniers cas. S'agissant de dossiers judiciaires, la police renvoie vers les parquets.

Le Centre pour la Cybersécurité Belgique, placé sous la responsabilité du Premier ministre Alexander De Croo, a alerté le Comité de coordination du renseignement et de la sécurité sur le risque lié à de telles attaques. Ce Comité se compose entre autres de la Sûreté de l'État, du Service Général du Renseignement et de la Sécurité, et de l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (Ocam).

"Nous avons fait part au comité du renseignement et de la sécurité de nos préoccupations quant à une possible perturbation de la campagne de vaccination à cause d'une cyberattaque. Nous avons insisté sur la nécessité de consacrer une attention suffisante à la cybersécurité", a indiqué un porte-parole du CCB au quotidien flamand.

Le réseau informatique d'un laboratoire médical à Anvers a été piraté il y a trois semaines environ. Des milliers de tests corona avaient été bloqués à la suite de cette attaque. Des inconnus exigeaient une importante somme d'argent par la technique du ransomware. Cette cyberattaque ne serait pas un cas isolé. D'autres laboratoires, situés à Genk, Mouscron, Bruges et Ardooie, ont été la cible d'attaque informatique, rapporte Het Belang van Limburg. La police fédérale ne confirme cependant pas ces quatre derniers cas. S'agissant de dossiers judiciaires, la police renvoie vers les parquets. Le Centre pour la Cybersécurité Belgique, placé sous la responsabilité du Premier ministre Alexander De Croo, a alerté le Comité de coordination du renseignement et de la sécurité sur le risque lié à de telles attaques. Ce Comité se compose entre autres de la Sûreté de l'État, du Service Général du Renseignement et de la Sécurité, et de l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (Ocam). "Nous avons fait part au comité du renseignement et de la sécurité de nos préoccupations quant à une possible perturbation de la campagne de vaccination à cause d'une cyberattaque. Nous avons insisté sur la nécessité de consacrer une attention suffisante à la cybersécurité", a indiqué un porte-parole du CCB au quotidien flamand.