Ce phénomène astronomique, qui ne se produit qu'une ou deux fois par an, a débuté peu après le lever du soleil au centre de l'Afrique, traversant la République démocratique du Congo (RDC), le Soudan du Sud, le nord de l'Éthiopie, avant de prendre la direction de l'Asie, pour finir dans l'océan Pacifique, au sud de l'île de Guam, à 09H32 GMT. Dans ce type d'éclipse, la Lune passe devant le Soleil, dans un alignement avec la Terre suffisamment parfait pour le cacher. Mais pas entièrement, comme lors d'une éclipse totale: la Lune n'étant pas assez près de la Terre, il s'agit d'une éclipse annulaire, c'est-à-dire qu'à son maximum, il reste un anneau autour du Soleil, appelé "cercle de feu". Les curieux à Nairobi, la capitale du Kenya, un peu à l'écart du tracé idéal, n'ont pu observer qu'une éclipse partielle, les nuages apparaissant quelques secondes au moment précis où la Lune aurait dû venir cacher presque entièrement le Soleil. Seulement 2% de la surface de la Terre étaient concernés par la phase totale de l'éclipse, ce qui rend le phénomène exceptionnel. Il est toutefois moins spectaculaire qu'une éclipse totale, où la place qu'occupe la Lune dans le ciel correspond exactement à celle du Soleil et provoque la nuit, comme ce fut le cas au-dessus de la Belgique en 1999. (Belga)

Ce phénomène astronomique, qui ne se produit qu'une ou deux fois par an, a débuté peu après le lever du soleil au centre de l'Afrique, traversant la République démocratique du Congo (RDC), le Soudan du Sud, le nord de l'Éthiopie, avant de prendre la direction de l'Asie, pour finir dans l'océan Pacifique, au sud de l'île de Guam, à 09H32 GMT. Dans ce type d'éclipse, la Lune passe devant le Soleil, dans un alignement avec la Terre suffisamment parfait pour le cacher. Mais pas entièrement, comme lors d'une éclipse totale: la Lune n'étant pas assez près de la Terre, il s'agit d'une éclipse annulaire, c'est-à-dire qu'à son maximum, il reste un anneau autour du Soleil, appelé "cercle de feu". Les curieux à Nairobi, la capitale du Kenya, un peu à l'écart du tracé idéal, n'ont pu observer qu'une éclipse partielle, les nuages apparaissant quelques secondes au moment précis où la Lune aurait dû venir cacher presque entièrement le Soleil. Seulement 2% de la surface de la Terre étaient concernés par la phase totale de l'éclipse, ce qui rend le phénomène exceptionnel. Il est toutefois moins spectaculaire qu'une éclipse totale, où la place qu'occupe la Lune dans le ciel correspond exactement à celle du Soleil et provoque la nuit, comme ce fut le cas au-dessus de la Belgique en 1999. (Belga)