Le second tour de la présidentielle survient quelques jours après l'accession de la Croatie à la présidence tournante d'une Union européenne qui devra gérer l'après-Brexit. Le scrutin a révélé la montée en puissance de la droite dure dans un pays qui fait face à la pression de migrants à ses frontières et est confronté comme ses voisins balkaniques à une corruption endémique ainsi qu'à l'exode massif de ses habitants. Les 3,8 millions d'électeurs doivent choisir entre deux visions pour ce pays baigné par l'Adriatique: la "Croatie authentique" que la sortante Kolinda Grabar-Kitarovic affirme représenter, et la "Croatie normale" promise par son rival social-démocrate Zoran Milanovic Le scrutin est ouvert. Un dernier sondage donnait trois points d'avance à l'ex-Premier ministre social-démocrate mais montrait que 13% de l'électorat restait indécis. A 10H30 GMT, la participation avoisinait les 19%, soit trois points de moins qu'en 2014. (Belga)

Le second tour de la présidentielle survient quelques jours après l'accession de la Croatie à la présidence tournante d'une Union européenne qui devra gérer l'après-Brexit. Le scrutin a révélé la montée en puissance de la droite dure dans un pays qui fait face à la pression de migrants à ses frontières et est confronté comme ses voisins balkaniques à une corruption endémique ainsi qu'à l'exode massif de ses habitants. Les 3,8 millions d'électeurs doivent choisir entre deux visions pour ce pays baigné par l'Adriatique: la "Croatie authentique" que la sortante Kolinda Grabar-Kitarovic affirme représenter, et la "Croatie normale" promise par son rival social-démocrate Zoran Milanovic Le scrutin est ouvert. Un dernier sondage donnait trois points d'avance à l'ex-Premier ministre social-démocrate mais montrait que 13% de l'électorat restait indécis. A 10H30 GMT, la participation avoisinait les 19%, soit trois points de moins qu'en 2014. (Belga)