Les CPAS "constituent à la fois le dernier filet social pour notre population, et le premier filet social pour les victimes directes ou indirectes de cette crise sanitaire, aux côtés de l'associatif", soulignent-ils. C'est en cette qualité qu'ils souhaitent anticiper une crise sociale et alertent les autorités sur les "inévitables impacts sociaux" des événements actuels. Les CPAS proposent aujourd'hui que les conséquences sociales de la crise actuelle soient érigées en priorité et appellent à un déblocage de budgets conséquents au niveau social, pour aider les personnes fragilisées par des endettements, pertes d'emplois et difficultés alimentaires notamment. Ils attirent également l'attention sur la nécessité d'un plan social pour la sortie de crise accompagné d'une période de transition pour leur permettre un "retour à la normale progressif et une absorption de la charge supplémentaire de travail déjà enregistrée". "Mesdames et Messieurs, c'est vous qui, au travers de notre système démocratique, choisissez les politiques que vous souhaitez pour notre pays. L'accès de chacun à la dignité humaine et, pour ce faire, le refinancement des CPAS doivent faire partie de ces choix", concluent-ils. (Belga)

Les CPAS "constituent à la fois le dernier filet social pour notre population, et le premier filet social pour les victimes directes ou indirectes de cette crise sanitaire, aux côtés de l'associatif", soulignent-ils. C'est en cette qualité qu'ils souhaitent anticiper une crise sociale et alertent les autorités sur les "inévitables impacts sociaux" des événements actuels. Les CPAS proposent aujourd'hui que les conséquences sociales de la crise actuelle soient érigées en priorité et appellent à un déblocage de budgets conséquents au niveau social, pour aider les personnes fragilisées par des endettements, pertes d'emplois et difficultés alimentaires notamment. Ils attirent également l'attention sur la nécessité d'un plan social pour la sortie de crise accompagné d'une période de transition pour leur permettre un "retour à la normale progressif et une absorption de la charge supplémentaire de travail déjà enregistrée". "Mesdames et Messieurs, c'est vous qui, au travers de notre système démocratique, choisissez les politiques que vous souhaitez pour notre pays. L'accès de chacun à la dignité humaine et, pour ce faire, le refinancement des CPAS doivent faire partie de ces choix", concluent-ils. (Belga)