L'espace aérien au-dessus de la Belgique est restreint et complexe car densément traversé, surtout par des avions civils. Il possède aussi une fonction stratégique pour les missions et l'entraînement militaires. Désormais, les deux services de contrôle, militaire et civil, se trouveront sur le même site et pourront coordonner davantage leurs opérations. De la sorte, dès que l'espace aérien militaire se libèrera, les activités civiles pourront reprendre, et ce plus rapidement qu'auparavant. Outre le gain d'efficience, la collaboration bénéficiera à l'environnement, d'après Skeyes. Les avions pourront en effet suivre des trajets plus courts et consommer moins de carburant. Concrètement, 22 contrôleurs de la Défense ont pris leurs quartiers à Steenokkerzeel, alors qu'ils se trouvaient auparavant à Gavere, près de Gand. Pour autant, ils ne remplaceront pas leurs collègues de Skeyes, assure la société, et ne géreront pas les opérations civiles. Ils ne s'installeront d'ailleurs pas dans la tour de contrôle bordant Brussels Airport mais bien dans le centre de contrôle aérien Canac2. Les syndicats militaires et civils étaient présents à l'entrée du site lundi matin pour distribuer un tract évoquant leurs inquiétudes nées de cette collaboration et de ces synergies. "Chaque contrôleur aérien garde sa spécificité et son statut", abonde le général-major Frederik Vansina. "Le civil pour le civil et le militaire pour le militaire." A terme, de futures collaborations devraient voir le jour, par exemple en termes de surveillance, de concessions de stations radio ou de météo. (Belga)

L'espace aérien au-dessus de la Belgique est restreint et complexe car densément traversé, surtout par des avions civils. Il possède aussi une fonction stratégique pour les missions et l'entraînement militaires. Désormais, les deux services de contrôle, militaire et civil, se trouveront sur le même site et pourront coordonner davantage leurs opérations. De la sorte, dès que l'espace aérien militaire se libèrera, les activités civiles pourront reprendre, et ce plus rapidement qu'auparavant. Outre le gain d'efficience, la collaboration bénéficiera à l'environnement, d'après Skeyes. Les avions pourront en effet suivre des trajets plus courts et consommer moins de carburant. Concrètement, 22 contrôleurs de la Défense ont pris leurs quartiers à Steenokkerzeel, alors qu'ils se trouvaient auparavant à Gavere, près de Gand. Pour autant, ils ne remplaceront pas leurs collègues de Skeyes, assure la société, et ne géreront pas les opérations civiles. Ils ne s'installeront d'ailleurs pas dans la tour de contrôle bordant Brussels Airport mais bien dans le centre de contrôle aérien Canac2. Les syndicats militaires et civils étaient présents à l'entrée du site lundi matin pour distribuer un tract évoquant leurs inquiétudes nées de cette collaboration et de ces synergies. "Chaque contrôleur aérien garde sa spécificité et son statut", abonde le général-major Frederik Vansina. "Le civil pour le civil et le militaire pour le militaire." A terme, de futures collaborations devraient voir le jour, par exemple en termes de surveillance, de concessions de stations radio ou de météo. (Belga)