A l'échelle mondiale, quelque 400.000 livres rares ont été vendus aux enchères l'an dernier dont 15.000 en Belgique. Un tiers a été acquis par des collectionneurs étrangers. Ce sont surtout les Français, Néerlandais, Américains et Italiens qui viennent en Belgique à la recherche de livres rares et autres manuscrits. "Dans la mesure où la Belgique s'est toujours trouvée au carrefour de grandes cultures européennes, le matériel, le patrimoine historique ne manque pas dans notre pays. De quoi justifier l'intérêt que démontrent certains acteurs internationaux", explique Henri Godts, expert d'Arenberg Auctions. Le développement ces dernières années des nouveaux moyens de communication et des nouvelles technologies a rendu la consultation des catalogues de ventes beaucoup plus aisée depuis l'étranger, sans oublier le lancement des ventes en ligne. Le patrimoine belge n'est toutefois pas menacé par la convoitise étrangère, selon l'expert. "Le marché du livre a toujours été international et des livres s'échangeaient déjà au cours de foires internationales au 16e siècle. Des Belges vont aussi s'approvisionner à l'étranger", poursuit M. Godts. "Par ailleurs, la mise sur le marché d'une véritable pièce du patrimoine historique n'arrive pas tous les jours", ajoute-t-il. (Belga)

A l'échelle mondiale, quelque 400.000 livres rares ont été vendus aux enchères l'an dernier dont 15.000 en Belgique. Un tiers a été acquis par des collectionneurs étrangers. Ce sont surtout les Français, Néerlandais, Américains et Italiens qui viennent en Belgique à la recherche de livres rares et autres manuscrits. "Dans la mesure où la Belgique s'est toujours trouvée au carrefour de grandes cultures européennes, le matériel, le patrimoine historique ne manque pas dans notre pays. De quoi justifier l'intérêt que démontrent certains acteurs internationaux", explique Henri Godts, expert d'Arenberg Auctions. Le développement ces dernières années des nouveaux moyens de communication et des nouvelles technologies a rendu la consultation des catalogues de ventes beaucoup plus aisée depuis l'étranger, sans oublier le lancement des ventes en ligne. Le patrimoine belge n'est toutefois pas menacé par la convoitise étrangère, selon l'expert. "Le marché du livre a toujours été international et des livres s'échangeaient déjà au cours de foires internationales au 16e siècle. Des Belges vont aussi s'approvisionner à l'étranger", poursuit M. Godts. "Par ailleurs, la mise sur le marché d'une véritable pièce du patrimoine historique n'arrive pas tous les jours", ajoute-t-il. (Belga)