"Il est temps de donner la liberté de choix, et de laisser le praticien ainsi que le client décider. Une obligation légale est disproportionnée à ce stade", a expliqué Mario Blokken, président de la Fédération belge de beauté et de United Hairdressers. Une enquête menée par le secteur auprès de 919 de ses membres montre que les réservations se sont améliorées depuis le début de la campagne de vaccination et que le secteur a presque retrouvé sa fréquentation d'avant la crise. Neuf coiffeurs et esthéticiens sur dix disent également avoir été vaccinés ou avoir l'intention de le faire. (Belga)

"Il est temps de donner la liberté de choix, et de laisser le praticien ainsi que le client décider. Une obligation légale est disproportionnée à ce stade", a expliqué Mario Blokken, président de la Fédération belge de beauté et de United Hairdressers. Une enquête menée par le secteur auprès de 919 de ses membres montre que les réservations se sont améliorées depuis le début de la campagne de vaccination et que le secteur a presque retrouvé sa fréquentation d'avant la crise. Neuf coiffeurs et esthéticiens sur dix disent également avoir été vaccinés ou avoir l'intention de le faire. (Belga)