La Pro League demande notamment la suppression du plafond annuel pour les indemnités non taxables versées par les clubs aux stewards afin de prendre en compte l'augmentation du recours à ceux-ci. Elle souhaite également que les incivilités mineures des supporters soient sanctionnées civilement par les clubs plutôt que par le dispositif sanctionnel de la loi football qui ne devrait trouver à s'appliquer qu'aux manquements majeurs. Enfin, elle revendique la prise en compte de l'importance de la prévention, notamment par la reconnaissance du rôle des 'Supporters Liaison Officers (SLO)'. La Pro League recommande en conséquence un report de l'examen de la proposition de loi et la prise en compte des travaux de la Commission stratégique pour la sécurité mise en place au sein de l'Union belge de football (URBSFA). La Pro League souhaite par ailleurs que les travaux de cette Commission soient enrichis par la tenue d'une réunion d'information en présence des bourgmestres des clubs de la Pro League. La loi football a vu le jour à la fin des années 1990 pour contrer le phénomène du hooliganisme, fort répandu à cette époque, et pour préparer l'Euro 2000 de football co-organisé avec les Pays-Bas. La loi a porté ses fruits, permettant de faire chuter le nombre d'incidents. La N-VA a toutefois jugé qu'une actualisation était nécessaire. Concrètement, la proposition de loi N-VA étend les sanctions aux matches des divisions provinciales, au football féminin et aux équipes de jeunes. Elle crée également un avertissement officiel sanctionnant un comportement inadéquat d'un supporter. Un fonctionnaire de police pourra donner un avertissement à un supporter qui n'a pas encore commis d'infraction à la loi football, l'objectif n'étant toutefois pas d'être plus tolérant vis-à-vis de délits de violence. La proposition de loi octroie un plus grand rôle aux stewards. Les clubs pourraient mettre des stewards en action lors de 'fandays' ou de retransmissions de matches sur écran géant. Certaines équipes de la première division amateurs pourraient également être contraintes de fournir des stewards. La proposition vise aussi à permettre que des stewards agissent dans un périmètre plus large autour du stade, notamment dans les parkings. Enfin, il leur serait également permis d'intervenir lors de déplacements collectifs de supporters, par exemple en cas d'incidents sur des aires d'autoroute. L'objectif est que la loi football trouve à s'appliquer 48 heures avant et après un match afin d'appréhender les problèmes avec des supporters, généralement à l'occasion de rencontres européennes. La proposition de loi interdit l'usage de matériel pyrotechnique dans le périmètre défini. (Belga)

La Pro League demande notamment la suppression du plafond annuel pour les indemnités non taxables versées par les clubs aux stewards afin de prendre en compte l'augmentation du recours à ceux-ci. Elle souhaite également que les incivilités mineures des supporters soient sanctionnées civilement par les clubs plutôt que par le dispositif sanctionnel de la loi football qui ne devrait trouver à s'appliquer qu'aux manquements majeurs. Enfin, elle revendique la prise en compte de l'importance de la prévention, notamment par la reconnaissance du rôle des 'Supporters Liaison Officers (SLO)'. La Pro League recommande en conséquence un report de l'examen de la proposition de loi et la prise en compte des travaux de la Commission stratégique pour la sécurité mise en place au sein de l'Union belge de football (URBSFA). La Pro League souhaite par ailleurs que les travaux de cette Commission soient enrichis par la tenue d'une réunion d'information en présence des bourgmestres des clubs de la Pro League. La loi football a vu le jour à la fin des années 1990 pour contrer le phénomène du hooliganisme, fort répandu à cette époque, et pour préparer l'Euro 2000 de football co-organisé avec les Pays-Bas. La loi a porté ses fruits, permettant de faire chuter le nombre d'incidents. La N-VA a toutefois jugé qu'une actualisation était nécessaire. Concrètement, la proposition de loi N-VA étend les sanctions aux matches des divisions provinciales, au football féminin et aux équipes de jeunes. Elle crée également un avertissement officiel sanctionnant un comportement inadéquat d'un supporter. Un fonctionnaire de police pourra donner un avertissement à un supporter qui n'a pas encore commis d'infraction à la loi football, l'objectif n'étant toutefois pas d'être plus tolérant vis-à-vis de délits de violence. La proposition de loi octroie un plus grand rôle aux stewards. Les clubs pourraient mettre des stewards en action lors de 'fandays' ou de retransmissions de matches sur écran géant. Certaines équipes de la première division amateurs pourraient également être contraintes de fournir des stewards. La proposition vise aussi à permettre que des stewards agissent dans un périmètre plus large autour du stade, notamment dans les parkings. Enfin, il leur serait également permis d'intervenir lors de déplacements collectifs de supporters, par exemple en cas d'incidents sur des aires d'autoroute. L'objectif est que la loi football trouve à s'appliquer 48 heures avant et après un match afin d'appréhender les problèmes avec des supporters, généralement à l'occasion de rencontres européennes. La proposition de loi interdit l'usage de matériel pyrotechnique dans le périmètre défini. (Belga)