Ainsi, le taux de redoublement en première primaire est passé de 6,9% en 2007-2008 à 5,1% en 2016-2017. En deuxième, il a chuté, sur la même période de 5,2 à 3,5% et en quatrième, il a été ramené à 2,4% contre 4,3% en 2007-2008. En primaire, c'est la sixième qui continue à présenter le taux de redoublement le plus bas (1,2%), ce qui peut notamment s'expliquer par le fait que, sauf dérogation, les élèves de 13 ans ou ayant déjà redoublé en primaire passent directement en secondaire.

En secondaire, le taux de redoublement, en 2016-2017 toujours, était proche du zéro en première (0,2%) alors qu'en 2009-2010, il s'élevait à 14,1%. Cependant, cette chute s'explique par la suppression de la première année complémentaire. En deuxième secondaire, le taux de redoublement, cette année scolaire-là, était de 12,3% et en troisième, il atteignait même les 20%. En sixième, il retombait à 6,2% mais ce recul peut être lié aux abandons de fin de parcours. Parallèlement, le taux de sortie prématurée de l'enseignement secondaire - avant la fin du cycle, donc - atteignait 5,1% en 2016-2017, contre 6,5% 10 ans plus tôt. Les indicateurs de l'enseignement s'attardent enfin sur les titres détenus par les enseignants du secondaire supérieur où la pénurie est criante, notamment en ce qui concerne les professeurs de pratique professionnelle (27% seulement disposent d'un titre requis ou suffisant) et de cours techniques ou artistiques (46%).

A l'autre bout de l'échelle, seuls 6% des professeurs d'histoire ne possèdent ni titre requis, ni titre suffisant. C'est également le cas de 10% des profs de sciences, de 12% des profs de latin-grec, de 16% des profs de français et de 26% des profs de langues et de ceux de math. "Ces indicateurs sont essentiels, notamment dans le cadre des plans de pilotage, l'un des piliers du pacte d'excellence", a commenté Marie-Martine Schyns en pointant différentes évolutions positives au fil des années scolaires. "Le redoublement n'augmente pas, sauf en deuxième secondaire, et les sorties précoces reculent", a souligné la ministre.

D'autres points restent toutefois à améliorer: "le taux d'absentéisme dans certaines filières nous montre qu'il y a des efforts à faire en termes de motivation et d'accrochage scolaire. Quant au taux de redoublement, s'il n'augmente pas, il reste plus élevé que dans les autres pays européens", a encore indiqué Mme Schyns. "Notre objectif, c'est de lutter contre ce redoublement dans chaque année de l'enseignement. Pas seulement en l'interdisant comme à la fin de la première secondaire, mais en anticipant", par l'intermédiaire notamment d'un accompagnement personnalisé.

Ainsi, le taux de redoublement en première primaire est passé de 6,9% en 2007-2008 à 5,1% en 2016-2017. En deuxième, il a chuté, sur la même période de 5,2 à 3,5% et en quatrième, il a été ramené à 2,4% contre 4,3% en 2007-2008. En primaire, c'est la sixième qui continue à présenter le taux de redoublement le plus bas (1,2%), ce qui peut notamment s'expliquer par le fait que, sauf dérogation, les élèves de 13 ans ou ayant déjà redoublé en primaire passent directement en secondaire. En secondaire, le taux de redoublement, en 2016-2017 toujours, était proche du zéro en première (0,2%) alors qu'en 2009-2010, il s'élevait à 14,1%. Cependant, cette chute s'explique par la suppression de la première année complémentaire. En deuxième secondaire, le taux de redoublement, cette année scolaire-là, était de 12,3% et en troisième, il atteignait même les 20%. En sixième, il retombait à 6,2% mais ce recul peut être lié aux abandons de fin de parcours. Parallèlement, le taux de sortie prématurée de l'enseignement secondaire - avant la fin du cycle, donc - atteignait 5,1% en 2016-2017, contre 6,5% 10 ans plus tôt. Les indicateurs de l'enseignement s'attardent enfin sur les titres détenus par les enseignants du secondaire supérieur où la pénurie est criante, notamment en ce qui concerne les professeurs de pratique professionnelle (27% seulement disposent d'un titre requis ou suffisant) et de cours techniques ou artistiques (46%). A l'autre bout de l'échelle, seuls 6% des professeurs d'histoire ne possèdent ni titre requis, ni titre suffisant. C'est également le cas de 10% des profs de sciences, de 12% des profs de latin-grec, de 16% des profs de français et de 26% des profs de langues et de ceux de math. "Ces indicateurs sont essentiels, notamment dans le cadre des plans de pilotage, l'un des piliers du pacte d'excellence", a commenté Marie-Martine Schyns en pointant différentes évolutions positives au fil des années scolaires. "Le redoublement n'augmente pas, sauf en deuxième secondaire, et les sorties précoces reculent", a souligné la ministre. D'autres points restent toutefois à améliorer: "le taux d'absentéisme dans certaines filières nous montre qu'il y a des efforts à faire en termes de motivation et d'accrochage scolaire. Quant au taux de redoublement, s'il n'augmente pas, il reste plus élevé que dans les autres pays européens", a encore indiqué Mme Schyns. "Notre objectif, c'est de lutter contre ce redoublement dans chaque année de l'enseignement. Pas seulement en l'interdisant comme à la fin de la première secondaire, mais en anticipant", par l'intermédiaire notamment d'un accompagnement personnalisé.