Les premières accusations, portées en 2017 par quatre femmes à l'encontre de Mario Batali, avaient terni la success strory de ce chef d'origine italienne, figure populaire de la gastronomie aux Etats-Unis, qui avait dû se mettre en retrait de son empire. Mario Batali était associé avec un autre chef populaire, Joe Bastianich, dans plusieurs restaurants et ils faisaient équipe dans le groupe B&B Hospitality Group. Les deux hommes, longtemps appréciés dans les émissions télé de cuisine, avaient aussi été à l'origine d'un des temples de la cuisine et de la gastronomie italienne à New York, en s'associant à la franchise locale de la chaîne Eataly. "B&B, Batali et Bastianich doivent verser 600.000 dollars à au moins 20 anciens employés, revoir tous les modules de formation dans tous les restaurants du groupe B&B et présenter des comptes-rendus tous les semestres au bureau du procureur pour certifier le respect de l'accord", écrit Letitia James dans un communiqué. Les faits concernent des restaurants italiens de New York, Babbo, Lupa et Del Posto, lequel est désormais fermé. "Batali et Bastianich ont laissé se développer un environnement de travail intolérable et ont autorisé un comportement honteux qui est inapproprié dans n'importe quel cadre", accuse Letitia James. Selon le communiqué de la procureure, qui a diffusé l'accord signé par les parties, "plus de 20 employés ont été soumis à un environnement de travail hostile dans lequel les employés féminins et masculins ont été harcelés sexuellement par Batali, des directeurs de restaurant et d'autres collègues". Selon l'accord, qui détaille les faits, le bureau du procureur a conclu que Batali avait "harcelé sexuellement une serveuse au Lupa" avec des commentaires et des gestes explicites, et qu'il avait montré à un serveur une vidéo porno. "Entre 2016 et 2019, de multiples employés ont été témoins ou ont personnellement subi des avances sexuelles non désirées, des attouchements inappropriés et des commentaires sexuellement explicites de la part de directeurs et de collègues, et plusieurs employées ont été touchées, étreintes et/ou embrassées de force par des collègues masculins", ajoute Letitia James. (Belga)

Les premières accusations, portées en 2017 par quatre femmes à l'encontre de Mario Batali, avaient terni la success strory de ce chef d'origine italienne, figure populaire de la gastronomie aux Etats-Unis, qui avait dû se mettre en retrait de son empire. Mario Batali était associé avec un autre chef populaire, Joe Bastianich, dans plusieurs restaurants et ils faisaient équipe dans le groupe B&B Hospitality Group. Les deux hommes, longtemps appréciés dans les émissions télé de cuisine, avaient aussi été à l'origine d'un des temples de la cuisine et de la gastronomie italienne à New York, en s'associant à la franchise locale de la chaîne Eataly. "B&B, Batali et Bastianich doivent verser 600.000 dollars à au moins 20 anciens employés, revoir tous les modules de formation dans tous les restaurants du groupe B&B et présenter des comptes-rendus tous les semestres au bureau du procureur pour certifier le respect de l'accord", écrit Letitia James dans un communiqué. Les faits concernent des restaurants italiens de New York, Babbo, Lupa et Del Posto, lequel est désormais fermé. "Batali et Bastianich ont laissé se développer un environnement de travail intolérable et ont autorisé un comportement honteux qui est inapproprié dans n'importe quel cadre", accuse Letitia James. Selon le communiqué de la procureure, qui a diffusé l'accord signé par les parties, "plus de 20 employés ont été soumis à un environnement de travail hostile dans lequel les employés féminins et masculins ont été harcelés sexuellement par Batali, des directeurs de restaurant et d'autres collègues". Selon l'accord, qui détaille les faits, le bureau du procureur a conclu que Batali avait "harcelé sexuellement une serveuse au Lupa" avec des commentaires et des gestes explicites, et qu'il avait montré à un serveur une vidéo porno. "Entre 2016 et 2019, de multiples employés ont été témoins ou ont personnellement subi des avances sexuelles non désirées, des attouchements inappropriés et des commentaires sexuellement explicites de la part de directeurs et de collègues, et plusieurs employées ont été touchées, étreintes et/ou embrassées de force par des collègues masculins", ajoute Letitia James. (Belga)