Cette première mission conjointe des trois chefs de gouvernement constitue "une démonstration du poids politique du Benelux", qui affiche son soutien à "la transition démocratique et aux efforts sécuritaires en Tunisie", a commenté M. Michel.

Les trois Premiers ministres mèneront à Tunis une série d'entretiens politiques. Ils rencontreront entre autres le président Béji Caïd Essebsi et le chef du gouvernement Youssef Chahed. Entré en fonction fin août, ce dernier est devenu le septième Premier ministre en moins de six ans, preuve que l'Etat tunisien cherche encore ses marques malgré le succès de sa transition démocratique.

La réussite de cette transition en cours "est bénéfique pour l'Europe", a souligné dimanche M. Michel, tout en ajoutant que le pays traversait encore une période "délicate". Le Premier ministre belge a ensuite rappelé l'importance que représentait pour l'UE le renforcement de la stabilité en bordure du bassin méditerranéen.

Il a par ailleurs insisté sur la nécessité de soutenir la relation économique et commerciale entre le pays du Jasmin et les Etats du Benelux. Dans ce cadre, MM. Michel, Rutte et Bettel rencontreront notamment des investisseurs belges, néerlandais et luxembourgeois actifs en Tunisie.

Lors de leur visite, les trois chefs de gouvernement se rendront également au Musée du Bardo, où ils déposeront une gerbe devant un monument dédié aux victimes de l'attaque terroriste survenue le 18 mars 2015, et lors de laquelle une Belge avait perdu la vie.

Ils auront également des contacts avec des représentants de la société civile tunisienne. Un entretien avec les membres du Quartet du dialogue national, lauréat du prix Nobel de la paix l'année dernière, et un échange de vues avec des étudiants sont au programme.

Un volet bilatéral est également prévu lors de cette mission. Charles Michel participera en effet lundi soir à la remise aux autorités locales d'une lettre d'intention qui prévoit la conversion d'environ trois millions d'euros de la dette tunisienne à la Belgique en investissements.

Il se rendra par ailleurs mardi à la base militaire de Bizerte dans le nord du pays, où il assistera à une démonstration des forces spéciales tunisiennes. Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la Belgique a fourni au cours des deux dernières années différents programmes de formation à la défense tunisienne. Le pays du Jasmin est d'ailleurs à l'heure actuelle le deuxième partenaire en importance de la coopération de la Défense belge sur le continent africain.

Le Premier ministre devrait en outre évoquer avec ses interlocuteurs tunisiens certaines problématiques migratoires. La possibilité d'une coopération future pour le rapatriement des criminels illégaux devrait être abordée.

Cette première mission conjointe des trois chefs de gouvernement constitue "une démonstration du poids politique du Benelux", qui affiche son soutien à "la transition démocratique et aux efforts sécuritaires en Tunisie", a commenté M. Michel. Les trois Premiers ministres mèneront à Tunis une série d'entretiens politiques. Ils rencontreront entre autres le président Béji Caïd Essebsi et le chef du gouvernement Youssef Chahed. Entré en fonction fin août, ce dernier est devenu le septième Premier ministre en moins de six ans, preuve que l'Etat tunisien cherche encore ses marques malgré le succès de sa transition démocratique. La réussite de cette transition en cours "est bénéfique pour l'Europe", a souligné dimanche M. Michel, tout en ajoutant que le pays traversait encore une période "délicate". Le Premier ministre belge a ensuite rappelé l'importance que représentait pour l'UE le renforcement de la stabilité en bordure du bassin méditerranéen. Il a par ailleurs insisté sur la nécessité de soutenir la relation économique et commerciale entre le pays du Jasmin et les Etats du Benelux. Dans ce cadre, MM. Michel, Rutte et Bettel rencontreront notamment des investisseurs belges, néerlandais et luxembourgeois actifs en Tunisie. Lors de leur visite, les trois chefs de gouvernement se rendront également au Musée du Bardo, où ils déposeront une gerbe devant un monument dédié aux victimes de l'attaque terroriste survenue le 18 mars 2015, et lors de laquelle une Belge avait perdu la vie. Ils auront également des contacts avec des représentants de la société civile tunisienne. Un entretien avec les membres du Quartet du dialogue national, lauréat du prix Nobel de la paix l'année dernière, et un échange de vues avec des étudiants sont au programme. Un volet bilatéral est également prévu lors de cette mission. Charles Michel participera en effet lundi soir à la remise aux autorités locales d'une lettre d'intention qui prévoit la conversion d'environ trois millions d'euros de la dette tunisienne à la Belgique en investissements. Il se rendra par ailleurs mardi à la base militaire de Bizerte dans le nord du pays, où il assistera à une démonstration des forces spéciales tunisiennes. Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la Belgique a fourni au cours des deux dernières années différents programmes de formation à la défense tunisienne. Le pays du Jasmin est d'ailleurs à l'heure actuelle le deuxième partenaire en importance de la coopération de la Défense belge sur le continent africain. Le Premier ministre devrait en outre évoquer avec ses interlocuteurs tunisiens certaines problématiques migratoires. La possibilité d'une coopération future pour le rapatriement des criminels illégaux devrait être abordée.