Selon celui-ci, la manifestation autorisée démarrera au boulevard Pacheco au centre de Bruxelles, à 10h00 du matin. D'après ce front commun, depuis la dernière rencontre avec le ministre-président (ndlr: au début du mois de mars), les chauffeurs LVC vivent dans une crainte constante. Sur l'impulsion du gouvernement bruxellois, Bruxelles Mobilité a mis en application la loi de 1995 interdisant l'utilisation des smartphones par les chauffeurs travaillant avec des plateformes. Des contrôles réguliers sont depuis lors effectués et sont source d'un "stress constant" pour les chauffeurs. Ils ont donc décidé de faire entendre leur voix et de demander au ministre-président de stopper ces contrôles incessants "pour apaiser le climat mais aussi épargner des centaines de familles concernées par ces potentielles sanctions". Le Front commun demande parallèlement à ce que les procès-verbaux actuellement déjà rédigés soient classés sans suite. "La situation est devenue intenable pour tous les chauffeurs. Nous demandons au ministre-président de stopper les poursuites judiciaires et instaurer une période de transition jusqu'à la nouvelle réforme tant attendue par le secteur", a commenté Asmaa Snaibi, porte-parole du Front Commun qui réunit les trois associations de chauffeurs LVC (ABCL, UCLB et USCP) Le Front Commun continue d'ailleurs à "ne pas comprendre que des solutions digitales permettant de faciliter la vie des citoyens bruxellois soient négligées par les autorités". En plus de cet appel à apaiser le climat dans le secteur, le Front Commun rappelle sa volonté d'être un acteur de la concertation autour de la réforme du plan taxi. Depuis la dernière rencontre avec le ministre président, il n'y a eu, selon lui, aucune rencontre et aucun avancement probant. "Si le ministre-président veut, comme il l'a annoncé, une première version de ce plan avant l'été, le Front Commun l'invite à urgemment convoquer les différentes parties concernées afin d'avancer sur le sujet", a-t-il ajouté par voie de communiqué. Le Front Commun veut absolument éviter "un bain de sang social pour 2000 chauffeurs et derrière eux autant de familles bruxelloises mises dans une situation inextricable". (Belga)

Selon celui-ci, la manifestation autorisée démarrera au boulevard Pacheco au centre de Bruxelles, à 10h00 du matin. D'après ce front commun, depuis la dernière rencontre avec le ministre-président (ndlr: au début du mois de mars), les chauffeurs LVC vivent dans une crainte constante. Sur l'impulsion du gouvernement bruxellois, Bruxelles Mobilité a mis en application la loi de 1995 interdisant l'utilisation des smartphones par les chauffeurs travaillant avec des plateformes. Des contrôles réguliers sont depuis lors effectués et sont source d'un "stress constant" pour les chauffeurs. Ils ont donc décidé de faire entendre leur voix et de demander au ministre-président de stopper ces contrôles incessants "pour apaiser le climat mais aussi épargner des centaines de familles concernées par ces potentielles sanctions". Le Front commun demande parallèlement à ce que les procès-verbaux actuellement déjà rédigés soient classés sans suite. "La situation est devenue intenable pour tous les chauffeurs. Nous demandons au ministre-président de stopper les poursuites judiciaires et instaurer une période de transition jusqu'à la nouvelle réforme tant attendue par le secteur", a commenté Asmaa Snaibi, porte-parole du Front Commun qui réunit les trois associations de chauffeurs LVC (ABCL, UCLB et USCP) Le Front Commun continue d'ailleurs à "ne pas comprendre que des solutions digitales permettant de faciliter la vie des citoyens bruxellois soient négligées par les autorités". En plus de cet appel à apaiser le climat dans le secteur, le Front Commun rappelle sa volonté d'être un acteur de la concertation autour de la réforme du plan taxi. Depuis la dernière rencontre avec le ministre président, il n'y a eu, selon lui, aucune rencontre et aucun avancement probant. "Si le ministre-président veut, comme il l'a annoncé, une première version de ce plan avant l'été, le Front Commun l'invite à urgemment convoquer les différentes parties concernées afin d'avancer sur le sujet", a-t-il ajouté par voie de communiqué. Le Front Commun veut absolument éviter "un bain de sang social pour 2000 chauffeurs et derrière eux autant de familles bruxelloises mises dans une situation inextricable". (Belga)