Dimanche soir, 950 personnes ont été accueillies dans les sept centres d'accueil bruxellois. Le centre de Haren, financé par les autorités fédérales et qui compte 300 places, a été le dernier à ouvrir ses portes lundi. Un accueil de jour financé par la région bruxelloise y est également prévu. "Nous remarquons que la question de l'accueil est plus importante lorsque les températures descendent. Comme l'hiver progresse, les personnes sont de plus en plus vulnérables au froid", selon le porte-parole du Samusocial Christophe Thielens. Pendant les mois d'hiver, les équipes du Samusocial sillonnent la ville à la recherche de sans-abris. Pendant la journée, une équipe est mobilisée. De 17h00 à 02h00 du matin, ce sont deux à trois équipes qui effectuent les recherches. Ces équipes sont composées d'une infirmière, d'un psychologue, d'un éducateur et d'un travailleur social. (Belga)

Dimanche soir, 950 personnes ont été accueillies dans les sept centres d'accueil bruxellois. Le centre de Haren, financé par les autorités fédérales et qui compte 300 places, a été le dernier à ouvrir ses portes lundi. Un accueil de jour financé par la région bruxelloise y est également prévu. "Nous remarquons que la question de l'accueil est plus importante lorsque les températures descendent. Comme l'hiver progresse, les personnes sont de plus en plus vulnérables au froid", selon le porte-parole du Samusocial Christophe Thielens. Pendant les mois d'hiver, les équipes du Samusocial sillonnent la ville à la recherche de sans-abris. Pendant la journée, une équipe est mobilisée. De 17h00 à 02h00 du matin, ce sont deux à trois équipes qui effectuent les recherches. Ces équipes sont composées d'une infirmière, d'un psychologue, d'un éducateur et d'un travailleur social. (Belga)