Les quelque 700.000 électeurs doivent choisir entre deux anciens Premiers ministres, le chef du principal parti de cette ancienne colonie portugaise d'Afrique de l'Ouest et un dissident de cette formation, qui promettent tous les deux de redresser l'économie. Les bureaux de vote, généralement installés en plein air, ont ouvert à 07h00 (08h00 en Belgique) dans la capitale Bissau, ont constaté des journaliste de l'AFP. Ils doivent fermer à 17h00 (18h00 en Belgique). Les premières tendances sont attendues en début de semaine. Alors que près de 70% de ses quelque 1,8 million d'habitants vivent avec moins de 2 dollars par jour, ce petit pays au climat tropical, abonné aux coups d'Etat depuis son indépendance en 1974, a vécu ces quatre dernières années au rythme des querelles entre le président José Mario Vaz et la principale formation du pays, le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC). M. Vaz, qui se représentait, n'a terminé qu'à la quatrième place lors du premier tour fin novembre. C'est son principal rival, le chef du PAIGC, Domingos Simoes Pereira, 56 ans, qui a viré en tête avec 40,1% des suffrages. Il affronte Umaro Sissoco Embalo, 47 ans, figure de proue du Madem, une dissidence du PAIGC, qui espère rattraper son retard de 12 points grâce au soutien que lui ont apporté les principaux candidats déçus du premier tour. (Belga)

Les quelque 700.000 électeurs doivent choisir entre deux anciens Premiers ministres, le chef du principal parti de cette ancienne colonie portugaise d'Afrique de l'Ouest et un dissident de cette formation, qui promettent tous les deux de redresser l'économie. Les bureaux de vote, généralement installés en plein air, ont ouvert à 07h00 (08h00 en Belgique) dans la capitale Bissau, ont constaté des journaliste de l'AFP. Ils doivent fermer à 17h00 (18h00 en Belgique). Les premières tendances sont attendues en début de semaine. Alors que près de 70% de ses quelque 1,8 million d'habitants vivent avec moins de 2 dollars par jour, ce petit pays au climat tropical, abonné aux coups d'Etat depuis son indépendance en 1974, a vécu ces quatre dernières années au rythme des querelles entre le président José Mario Vaz et la principale formation du pays, le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC). M. Vaz, qui se représentait, n'a terminé qu'à la quatrième place lors du premier tour fin novembre. C'est son principal rival, le chef du PAIGC, Domingos Simoes Pereira, 56 ans, qui a viré en tête avec 40,1% des suffrages. Il affronte Umaro Sissoco Embalo, 47 ans, figure de proue du Madem, une dissidence du PAIGC, qui espère rattraper son retard de 12 points grâce au soutien que lui ont apporté les principaux candidats déçus du premier tour. (Belga)