Les Belges qui ne courent pas de risque de pauvreté monétaire se sentent clairement mieux dans leur peau que ceux qui se trouvent dans une situation financière précaire, conclut Statbel. Quelque 20,7% des personnes à risque de pauvreté se sentent généralement ou toujours très nerveuses, contre 14,1 % des Belges qui ne sont pas menacés par la pauvreté.

En ce qui concerne les sentiments de cafard, 11,7% des personnes qui se trouvent dans une situation financière précaire ont généralement ou toujours le cafard, contre 4,7% pour les Belges dont la situation financière est meilleure.

Il en va de même pour les sentiments de calme et de sérénité (51,5% des personnes à risque de pauvreté ont répondu "généralement ou toujours" contre 65% pour les personnes sans risque de pauvreté) et pour les sentiments de découragement ou de déprime (14,4% des personnes à risque de pauvreté ont répondu "généralement ou toujours" contre 5,7% pour les personnes sans risque de pauvreté).

En outre, 14,1% des personnes menacées de pauvreté se sentent généralement ou toujours seules, contre 5,1% pour les Belges qui ne courent pas de risque de pauvreté monétaire.

Enfin, 13,1% des Belges qui ne sont pas menacés par la pauvreté signalent un degré (très) élevé d'exclusion sociale, alors que ce chiffre s'élève à 23,6% pour les personnes à risque de pauvreté.

Les Belges qui ne courent pas de risque de pauvreté monétaire se sentent clairement mieux dans leur peau que ceux qui se trouvent dans une situation financière précaire, conclut Statbel. Quelque 20,7% des personnes à risque de pauvreté se sentent généralement ou toujours très nerveuses, contre 14,1 % des Belges qui ne sont pas menacés par la pauvreté. En ce qui concerne les sentiments de cafard, 11,7% des personnes qui se trouvent dans une situation financière précaire ont généralement ou toujours le cafard, contre 4,7% pour les Belges dont la situation financière est meilleure. Il en va de même pour les sentiments de calme et de sérénité (51,5% des personnes à risque de pauvreté ont répondu "généralement ou toujours" contre 65% pour les personnes sans risque de pauvreté) et pour les sentiments de découragement ou de déprime (14,4% des personnes à risque de pauvreté ont répondu "généralement ou toujours" contre 5,7% pour les personnes sans risque de pauvreté). En outre, 14,1% des personnes menacées de pauvreté se sentent généralement ou toujours seules, contre 5,1% pour les Belges qui ne courent pas de risque de pauvreté monétaire. Enfin, 13,1% des Belges qui ne sont pas menacés par la pauvreté signalent un degré (très) élevé d'exclusion sociale, alors que ce chiffre s'élève à 23,6% pour les personnes à risque de pauvreté.