M. Vermaerke évoque les "temps expérimentaux" traversés par les banques, avec des taux historiquement bas.

D'autres éléments spécifiques à la Belgique, comme le niveau de la fiscalité, jouent également un rôle, a-t-il précisé à l'agence Belga. "Les taxes pour les banques sont passées de 150 millions d'euros en 2007 à 1,4 milliard aujourd'hui." Le taux minimum de 0,11% n'est d'application dans aucun autre pays européen, poursuit le patron de Febelfin.

La fédération réclame donc un débat avec les gouvernement, le ministre des Finances et la Banque nationale.

M. Vermaerke évoque les "temps expérimentaux" traversés par les banques, avec des taux historiquement bas. D'autres éléments spécifiques à la Belgique, comme le niveau de la fiscalité, jouent également un rôle, a-t-il précisé à l'agence Belga. "Les taxes pour les banques sont passées de 150 millions d'euros en 2007 à 1,4 milliard aujourd'hui." Le taux minimum de 0,11% n'est d'application dans aucun autre pays européen, poursuit le patron de Febelfin. La fédération réclame donc un débat avec les gouvernement, le ministre des Finances et la Banque nationale.