Selon elle, cette situation a influencé la manière dont les premiers patients suspectés d'avoir été infectés par la Covid-19 ont été pris en charge. "Oui, on savait (qu'il n'y avait plus de stock de masques) et les autorités savaient que les masques avaient été détruits alors nous recevions déjà des signaux de médecins et d'hôpitaux qui nous disaient qu'ils n'ont pas de masques, que leurs fournisseurs habituels commencent à ne plus livrer. Et donc, tout le travail du Risk Management Group (RMG) de Sciensano a été de trouver ces masques alors que plus rien ne sortait de Chine. Cette absence de masques, c'est que qui va influencer la suite des décisions", a-t-elle expliqué, justifiant notamment ainsi le choix de faire tester les premiers patients suspects à l'hôpital et non par des médecins généralistes. (Belga)

Selon elle, cette situation a influencé la manière dont les premiers patients suspectés d'avoir été infectés par la Covid-19 ont été pris en charge. "Oui, on savait (qu'il n'y avait plus de stock de masques) et les autorités savaient que les masques avaient été détruits alors nous recevions déjà des signaux de médecins et d'hôpitaux qui nous disaient qu'ils n'ont pas de masques, que leurs fournisseurs habituels commencent à ne plus livrer. Et donc, tout le travail du Risk Management Group (RMG) de Sciensano a été de trouver ces masques alors que plus rien ne sortait de Chine. Cette absence de masques, c'est que qui va influencer la suite des décisions", a-t-elle expliqué, justifiant notamment ainsi le choix de faire tester les premiers patients suspects à l'hôpital et non par des médecins généralistes. (Belga)