Cette situation menace les enfants et le personnel dans les centres grecs qui les accueillent est "dépassé", a déclaré devant la presse le représentant du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (Unicef) dans ce pays. Certains ont passé plus d'un an sur ces sites, alors que la loi prévoit qu'ils peuvent y rester 25 jours au maximum. S'il salue la générosité des autorités grecques, le représentant de l'Unicef souligne que "ce n'est pas suffisant". Il appelle l'Union européenne à augmenter le nombre de réinstallations de ces enfants. D'autant plus que davantage d'arrivées sont attendues dans les prochains mois. Les enfants ne disposent pas d'un accès adapté à l'éducation, au logement, à la nourriture ou à la santé. Comme 80% de l'ensemble des migrants et réfugiés accueillis dans ces centres. Deux sites accueillent notamment environ 13.000 personnes au total, plus de trois fois leur capacité. Parfois, 70 personnes se partagent une toilette. Le responsable appelle à acheminer les enfants affectés "sans délai" sur le continent. Ce dispositif est retardé en raison d'un manque d'infrastructures. (Belga)

Cette situation menace les enfants et le personnel dans les centres grecs qui les accueillent est "dépassé", a déclaré devant la presse le représentant du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (Unicef) dans ce pays. Certains ont passé plus d'un an sur ces sites, alors que la loi prévoit qu'ils peuvent y rester 25 jours au maximum. S'il salue la générosité des autorités grecques, le représentant de l'Unicef souligne que "ce n'est pas suffisant". Il appelle l'Union européenne à augmenter le nombre de réinstallations de ces enfants. D'autant plus que davantage d'arrivées sont attendues dans les prochains mois. Les enfants ne disposent pas d'un accès adapté à l'éducation, au logement, à la nourriture ou à la santé. Comme 80% de l'ensemble des migrants et réfugiés accueillis dans ces centres. Deux sites accueillent notamment environ 13.000 personnes au total, plus de trois fois leur capacité. Parfois, 70 personnes se partagent une toilette. Le responsable appelle à acheminer les enfants affectés "sans délai" sur le continent. Ce dispositif est retardé en raison d'un manque d'infrastructures. (Belga)