D'après le député Jean-Jacques Flahaux (MR, photo), l'accès en est toujours difficile car le haut fonctionnaire en charge jugerait leur contenu " trop sensibl...

D'après le député Jean-Jacques Flahaux (MR, photo), l'accès en est toujours difficile car le haut fonctionnaire en charge jugerait leur contenu " trop sensible ". Et en Belgique, s'interroge-t-il ? Une loi de 1994 permet de déroger au délai général de trente ans. Le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders (MR), a précisé au Parlement que les chercheurs rwandais pouvaient accéder aux archives belges sur le génocide moyennant déclassification des documents. Laquelle est décidée, après analyse, par la Commission diplomatique, composée de diplomates et de fonctionnaires retraités du SPF Affaires étrangères. Didier Reynders dit souhaiter, à cet égard, " l'ouverture la plus large : il faudrait des raisons toutes particulières à un éventuel refus de déclassification. " M. La.