Pour lutter contre l'antibiorésistance - soit la capacité qu'ont les bactéries de muter pour résister aux médicaments -, il est extrêmement important de ne pas utiliser plus d'antibiotiques que nécessaire, en misant sur l'adoption de mesures préventives, avertit l'Amcra. Ainsi, les praticiens vétérinaires ont utilisé 7,6% d'antibiotiques de moins qu'en 2018. Depuis 2011, la consommation de ces médicaments a chuté de 40,3%, alors que l'objectif fixé en 2016 par les autorités sanitaires et les secteurs partenaires vise, pour 2020, une réduction totale de 50% par rapport à l'année de référence (2011). Deux autres objectifs avaient également été définis à la signature de la "Convention entre l'Autorité fédérale et les partenaires sectoriels concernés par la réduction de l'usage d'antibiotiques dans le secteur animal", le 30 juin 2016: la diminution de 50% de l'utilisation d'aliments contenant des antibiotiques et la réduction de 75% des antibiotiques dits d'importance critique. L'un comme l'autre ont été atteints dès 2017. "Grâce aux importants efforts fournis par l'industrie des aliments composés et ses clients, la consommation d'aliments médicamenteux a été réduite de 71,1% par rapport à 2011", explique le rapport. L'utilisation d'antibiotiques d'importance critique, malgré une légère recrudescence dans les deux dernières années, a diminué de 77,3% depuis 2011. L'Amcra souhaite, à l'horizon 2024, poursuivre la réduction de l'utilisation d'aliments médicamenteux en atteignant une diminution de 75% par rapport à 2011. Le centre sanitaire espère également réduire la part des gros utilisateurs d'antibiotiques à 1% des exploitations belges d'ici quatre ans et ramener la consommation d'antibiotiques en médecine vétérinaire au niveau médian européen, ce qui représente encore une diminution de 65% par rapport à 2011. (Belga)

Pour lutter contre l'antibiorésistance - soit la capacité qu'ont les bactéries de muter pour résister aux médicaments -, il est extrêmement important de ne pas utiliser plus d'antibiotiques que nécessaire, en misant sur l'adoption de mesures préventives, avertit l'Amcra. Ainsi, les praticiens vétérinaires ont utilisé 7,6% d'antibiotiques de moins qu'en 2018. Depuis 2011, la consommation de ces médicaments a chuté de 40,3%, alors que l'objectif fixé en 2016 par les autorités sanitaires et les secteurs partenaires vise, pour 2020, une réduction totale de 50% par rapport à l'année de référence (2011). Deux autres objectifs avaient également été définis à la signature de la "Convention entre l'Autorité fédérale et les partenaires sectoriels concernés par la réduction de l'usage d'antibiotiques dans le secteur animal", le 30 juin 2016: la diminution de 50% de l'utilisation d'aliments contenant des antibiotiques et la réduction de 75% des antibiotiques dits d'importance critique. L'un comme l'autre ont été atteints dès 2017. "Grâce aux importants efforts fournis par l'industrie des aliments composés et ses clients, la consommation d'aliments médicamenteux a été réduite de 71,1% par rapport à 2011", explique le rapport. L'utilisation d'antibiotiques d'importance critique, malgré une légère recrudescence dans les deux dernières années, a diminué de 77,3% depuis 2011. L'Amcra souhaite, à l'horizon 2024, poursuivre la réduction de l'utilisation d'aliments médicamenteux en atteignant une diminution de 75% par rapport à 2011. Le centre sanitaire espère également réduire la part des gros utilisateurs d'antibiotiques à 1% des exploitations belges d'ici quatre ans et ramener la consommation d'antibiotiques en médecine vétérinaire au niveau médian européen, ce qui représente encore une diminution de 65% par rapport à 2011. (Belga)