Jusqu'à jeudi les horaires de début et de fin de service des agents pénitentiaires seront perturbés. Le personnel participant au mouvement prendra son service avec deux heures de retard ou le terminera deux heures à l'avance. Ensuite les actions pourraient se durcir.

Deux actions de grève sont déjà programmées si une réunion avec le ministre de la Justice, prévue mercredi, ne donne aucun résultat. Une grève est ainsi planifiée du 1er février à 22 heures au 3 février à 6 heures. La seconde action est programmée la semaine suivante (du 8 au 10 février). Avant celle-ci, les agents réitèreront la perturbation d'horaires du lundi au jeudi.

Les organisations syndicales comptent "évaluer" la situation le 12 février et pourraient à nouveau débrayer le 19, durant 48 heures, si Koen Geens ne rencontre pas leurs revendications.

Les syndicats reprochent au ministre et au gouvernement fédéral de ne pas avoir respecté l'accord signé en mai 2016 afin d'améliorer les conditions de travail des agents pénitentiaires, à l'issue d'une grève de plusieurs semaines menée principalement dans les prisons francophones. Le texte prévoit le remplacement des départs jusqu'à ce que le cadre atteigne 7.075 équivalents temps plein.

Le nombre élevé de départs à la retraite, de démissions et de transferts dans d'autres départements a compliqué le respect du cadre de 7.075 équivalents temps plein, précise-t-on du côté du cabinet ministériel. On s'y défend de toute rupture de l'accord, en citant notamment le recrutement de 581 gardiens fin 2017 contre les 386 promis.

Même s'il n'a pas déposé de préavis de grève, le syndicat SLFP, soutient le mouvement mais prône le dialogue.

Jusqu'à jeudi les horaires de début et de fin de service des agents pénitentiaires seront perturbés. Le personnel participant au mouvement prendra son service avec deux heures de retard ou le terminera deux heures à l'avance. Ensuite les actions pourraient se durcir. Deux actions de grève sont déjà programmées si une réunion avec le ministre de la Justice, prévue mercredi, ne donne aucun résultat. Une grève est ainsi planifiée du 1er février à 22 heures au 3 février à 6 heures. La seconde action est programmée la semaine suivante (du 8 au 10 février). Avant celle-ci, les agents réitèreront la perturbation d'horaires du lundi au jeudi. Les organisations syndicales comptent "évaluer" la situation le 12 février et pourraient à nouveau débrayer le 19, durant 48 heures, si Koen Geens ne rencontre pas leurs revendications. Les syndicats reprochent au ministre et au gouvernement fédéral de ne pas avoir respecté l'accord signé en mai 2016 afin d'améliorer les conditions de travail des agents pénitentiaires, à l'issue d'une grève de plusieurs semaines menée principalement dans les prisons francophones. Le texte prévoit le remplacement des départs jusqu'à ce que le cadre atteigne 7.075 équivalents temps plein. Le nombre élevé de départs à la retraite, de démissions et de transferts dans d'autres départements a compliqué le respect du cadre de 7.075 équivalents temps plein, précise-t-on du côté du cabinet ministériel. On s'y défend de toute rupture de l'accord, en citant notamment le recrutement de 581 gardiens fin 2017 contre les 386 promis. Même s'il n'a pas déposé de préavis de grève, le syndicat SLFP, soutient le mouvement mais prône le dialogue.