Le mouvement a débuté mercredi passé. A l'heure actuelle, il touche principalement les prisons de Louvain Central et de Saint-Gilles, où un peu moins de 60% des gardiens étaient à leur poste dimanche après-midi. Par contre, à Merksplas, 86% des gardiens travaillaient et à Gand, ce pourcentage atteignait même 97%. Dans les autres prisons du pays, seules quelques actions individuelles étaient constatées, conduisant tout de même à l'annulation des promenades à Andenne. Le mouvement pourrait par ailleurs reprendre de l'ampleur dès ce dimanche soir, avec des actions collectives prévues notamment à Louvain, à Saint-Gilles, à Termonde ou encore à Malines. "Traditionnellement, les travailleurs sont moins disposés à l'action durant le week-end. Nous craignons de devoir tenir compte, dans les jours à venir, d'une mobilisation plus importante", a indiqué une porte-parole de l'administration pénitentiaire. (Belga)

Le mouvement a débuté mercredi passé. A l'heure actuelle, il touche principalement les prisons de Louvain Central et de Saint-Gilles, où un peu moins de 60% des gardiens étaient à leur poste dimanche après-midi. Par contre, à Merksplas, 86% des gardiens travaillaient et à Gand, ce pourcentage atteignait même 97%. Dans les autres prisons du pays, seules quelques actions individuelles étaient constatées, conduisant tout de même à l'annulation des promenades à Andenne. Le mouvement pourrait par ailleurs reprendre de l'ampleur dès ce dimanche soir, avec des actions collectives prévues notamment à Louvain, à Saint-Gilles, à Termonde ou encore à Malines. "Traditionnellement, les travailleurs sont moins disposés à l'action durant le week-end. Nous craignons de devoir tenir compte, dans les jours à venir, d'une mobilisation plus importante", a indiqué une porte-parole de l'administration pénitentiaire. (Belga)