Face à la reprise de l'épidémie de Covid-19 et afin de limiter la transmission des cas, les autorités ont annoncé vendredi que seules les places assises lors d'événements publics à l'intérieur seraient encore autorisées à partir de lundi, en combinaison avec le Covid Safe Ticket (CST) et le port du masque obligatoire. Au lieu de fermer tout un secteur, "le gouvernement montre avec cette mesure qu'il prend enfin en considération la gestion du risque de transmission du virus. Avec les places assises et la ventilation des salles, il est tout à fait légitime que les activités culturelles puissent se poursuivre", se félicite la secrétaire générale de la Fédération des employeurs des arts de la scène (FEAS), Françoise Havelange. Si la FEAS compte une majorité de salles de théâtre et de cinéma parmi ses membres, elle représente également quelques salles de concerts. "Pour nos membres qui ne peuvent offrir de places assises aux spectateurs, nous attendons de voir quelles seront les compensations financières pour les pertes occasionnées", ajoute Françoise Havelange. Le groupe Sportpaleis, à la tête de la plus grande salle de spectacles du pays, regrette, lui, un "nouvel écueil" pour le secteur, déjà durement touché par les mesures de précaution sanitaire. S'il est possible pour le Sportpaleis, "malgré les contraintes organisationnelles", d'offrir des places assises pour un spectacle initialement prévu "debout", ce n'est pas le cas pour d'autres salles, à l'infrastructure plus limitée. Le directeur de Depot à Louvain regrette ainsi une décision "dramatique". "Nous allons de nouveau devoir reporter ou annuler presque tous nos concerts", se désole Mike Naert, dans l'espoir de compensations financières suffisantes. "Nous encaissons par solidarité pour le personnel soignant, mais nous sommes épuisés", ajoute le mouvement "Sound of Silence", qui défend le secteur de l'événementiel. Ce dernier, qui se dit à "bout de nerf" attend "des mesures structurelles" pour soutenir durablement le secteur et l'aider à se relever. (Belga)

Face à la reprise de l'épidémie de Covid-19 et afin de limiter la transmission des cas, les autorités ont annoncé vendredi que seules les places assises lors d'événements publics à l'intérieur seraient encore autorisées à partir de lundi, en combinaison avec le Covid Safe Ticket (CST) et le port du masque obligatoire. Au lieu de fermer tout un secteur, "le gouvernement montre avec cette mesure qu'il prend enfin en considération la gestion du risque de transmission du virus. Avec les places assises et la ventilation des salles, il est tout à fait légitime que les activités culturelles puissent se poursuivre", se félicite la secrétaire générale de la Fédération des employeurs des arts de la scène (FEAS), Françoise Havelange. Si la FEAS compte une majorité de salles de théâtre et de cinéma parmi ses membres, elle représente également quelques salles de concerts. "Pour nos membres qui ne peuvent offrir de places assises aux spectateurs, nous attendons de voir quelles seront les compensations financières pour les pertes occasionnées", ajoute Françoise Havelange. Le groupe Sportpaleis, à la tête de la plus grande salle de spectacles du pays, regrette, lui, un "nouvel écueil" pour le secteur, déjà durement touché par les mesures de précaution sanitaire. S'il est possible pour le Sportpaleis, "malgré les contraintes organisationnelles", d'offrir des places assises pour un spectacle initialement prévu "debout", ce n'est pas le cas pour d'autres salles, à l'infrastructure plus limitée. Le directeur de Depot à Louvain regrette ainsi une décision "dramatique". "Nous allons de nouveau devoir reporter ou annuler presque tous nos concerts", se désole Mike Naert, dans l'espoir de compensations financières suffisantes. "Nous encaissons par solidarité pour le personnel soignant, mais nous sommes épuisés", ajoute le mouvement "Sound of Silence", qui défend le secteur de l'événementiel. Ce dernier, qui se dit à "bout de nerf" attend "des mesures structurelles" pour soutenir durablement le secteur et l'aider à se relever. (Belga)