Concrètement, les écoles maternelles rouvriraient complètement leurs portes sans appliquer de distanciation physique entre les enfants, que les virologues ne considèrent pas comme des vecteurs de transmission importants de l'épidémie.

Dans l'enseignement primaire, les élèves pourraient regagner l'école à mi-temps, avec un maximum de quatre jours par semaine, en maintenant une distance d'un mètre et demi entre eux. Les élèves de deuxième et quatrième secondaire pourraient, eux aussi, rentrer à partir du 2 juin. Les autres classes retourneraient à l'école pendant au moins un jour par semaine, voire plus si possible, en respectant toujours la distance requise.

La commissaire flamande aux droits de l'enfant, Caroline Vrijens, a qualifié d'"excellente nouvelle" ce feu vert donné au retour de tous les élèves derrière les pupitres. "Cela offre des perspectives claires, bien que nous attendons de voir comment les écoles vont s'organiser dans la pratique", a-t-elle réagi.

"Nous avons plaidé pour que tous les élèves puissent retrouver le chemin de l'école à mi-temps, mais nous comprenons que certains établissements n'y parviennent pas. Le choix leur est laissé de s'organiser en fonction de leur personnel et de leur infrastructure", a ajouté le directeur général du réseau de l'enseignement catholique flamand, Lieven Boeve.

Dans le primaire, le nombre d'élèves autorisés par groupe passerait de 14 à 20, "mais à nouveau, cela se ferait en fonction des possibilités de l'école", souligne-t-il

Cette latitude laissée aux établissement scolaires est vivement appréciée par les directions, selon l'association qui les représente (Vereniging Leidinggevenden Vlaams Onderwijs (VLVO). Celle-ci voit d'un oeil positif l'accord intervenu vendredi mais craint néanmoins que certains établissements rencontrent des problèmes de capacité.

Pour le réseau d'enseignement communal libre Go! , s'il est approuvé par le CNS, le retour de tous les élèves à l'école représente une étape importante pour le bien-être pyschique et émotionnel des jeunes qui pourront par conséquent terminer l'année.

Concrètement, les écoles maternelles rouvriraient complètement leurs portes sans appliquer de distanciation physique entre les enfants, que les virologues ne considèrent pas comme des vecteurs de transmission importants de l'épidémie. Dans l'enseignement primaire, les élèves pourraient regagner l'école à mi-temps, avec un maximum de quatre jours par semaine, en maintenant une distance d'un mètre et demi entre eux. Les élèves de deuxième et quatrième secondaire pourraient, eux aussi, rentrer à partir du 2 juin. Les autres classes retourneraient à l'école pendant au moins un jour par semaine, voire plus si possible, en respectant toujours la distance requise. La commissaire flamande aux droits de l'enfant, Caroline Vrijens, a qualifié d'"excellente nouvelle" ce feu vert donné au retour de tous les élèves derrière les pupitres. "Cela offre des perspectives claires, bien que nous attendons de voir comment les écoles vont s'organiser dans la pratique", a-t-elle réagi. "Nous avons plaidé pour que tous les élèves puissent retrouver le chemin de l'école à mi-temps, mais nous comprenons que certains établissements n'y parviennent pas. Le choix leur est laissé de s'organiser en fonction de leur personnel et de leur infrastructure", a ajouté le directeur général du réseau de l'enseignement catholique flamand, Lieven Boeve. Dans le primaire, le nombre d'élèves autorisés par groupe passerait de 14 à 20, "mais à nouveau, cela se ferait en fonction des possibilités de l'école", souligne-t-il Cette latitude laissée aux établissement scolaires est vivement appréciée par les directions, selon l'association qui les représente (Vereniging Leidinggevenden Vlaams Onderwijs (VLVO). Celle-ci voit d'un oeil positif l'accord intervenu vendredi mais craint néanmoins que certains établissements rencontrent des problèmes de capacité. Pour le réseau d'enseignement communal libre Go! , s'il est approuvé par le CNS, le retour de tous les élèves à l'école représente une étape importante pour le bien-être pyschique et émotionnel des jeunes qui pourront par conséquent terminer l'année.