Interrogée mardi en commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la ministre a précisé que les experts sanitaires consultés avaient rendu un avis favorable quant à une organisation de ces épreuves sur le mode habituel, à savoir en présentiel, une formule pour laquelle Mme Glatigny a d'ailleurs dit mardi avoir une préférence.

L'organisation de ces épreuves sur ce mode devra toutefois tenir compte des capacités organisationnelles des établissements (disponibilité en locaux, respect des distances de sécurité), mais aussi dans le souci des étudiants à risques face au Covid-19, ceux souffrant de diabète notamment, a-t-elle ajouté.

Pour cette première session qui bat actuellement son plein, les établissements supérieurs ont organisé selon des modes divers, certains recourant à des épreuves organisées par ordinateurs, ce qui a suscité parfois certains couacs et le mécontentement des étudiants.

Quant à l'organisation de la prochaine rentrée académique prévue à partir du 15 septembre, Mme Glatigny s'est montrée mardi beaucoup plus prudente.

"On ne sait pas encore quelles seront les règles qui seront en vigueur à la rentrée", a-t-elle reconnu. "Si l'on doit respecter la distance de sécurité de 1,5 mètre entre les étudiants, beaucoup d'auditoires seront trop petits".

L'organisation de cette rentrée académique a fait l'objet lundi d'une réunion entre les différents acteurs, mais celle-ci n'a débouché sur aucun consensus à ce stade.

Certains établissements supérieurs ont déjà annoncé leur volonté d'organiser leur rentrée sur un mode "hybride", fait à la fois de séances de cours en présentiel et d'autres à distance grâce aux technologies numériques.

Devant les députés, la ministre a toutefois plaidé mardi pour que les étudiants qui entameront pour la première fois des études supérieures puissent bénéficier d'un enseignement essentiellement en mode présentiel, afin de les accompagner au mieux dans la transition - pas toujours aisée - entre enseignement secondaire et supérieur.

En cas de rebond de l'épidémie à l'automne, Mme Glatigny a indiqué que les établissements supérieurs de Bruxelles et de Wallonie devraient alors être tous capables de passer "rapidement" à un enseignement à distance, en profitant notamment de l'expérience acquise depuis le printemps dernier.

Interrogée mardi en commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la ministre a précisé que les experts sanitaires consultés avaient rendu un avis favorable quant à une organisation de ces épreuves sur le mode habituel, à savoir en présentiel, une formule pour laquelle Mme Glatigny a d'ailleurs dit mardi avoir une préférence. L'organisation de ces épreuves sur ce mode devra toutefois tenir compte des capacités organisationnelles des établissements (disponibilité en locaux, respect des distances de sécurité), mais aussi dans le souci des étudiants à risques face au Covid-19, ceux souffrant de diabète notamment, a-t-elle ajouté. Pour cette première session qui bat actuellement son plein, les établissements supérieurs ont organisé selon des modes divers, certains recourant à des épreuves organisées par ordinateurs, ce qui a suscité parfois certains couacs et le mécontentement des étudiants. Quant à l'organisation de la prochaine rentrée académique prévue à partir du 15 septembre, Mme Glatigny s'est montrée mardi beaucoup plus prudente. "On ne sait pas encore quelles seront les règles qui seront en vigueur à la rentrée", a-t-elle reconnu. "Si l'on doit respecter la distance de sécurité de 1,5 mètre entre les étudiants, beaucoup d'auditoires seront trop petits". L'organisation de cette rentrée académique a fait l'objet lundi d'une réunion entre les différents acteurs, mais celle-ci n'a débouché sur aucun consensus à ce stade. Certains établissements supérieurs ont déjà annoncé leur volonté d'organiser leur rentrée sur un mode "hybride", fait à la fois de séances de cours en présentiel et d'autres à distance grâce aux technologies numériques. Devant les députés, la ministre a toutefois plaidé mardi pour que les étudiants qui entameront pour la première fois des études supérieures puissent bénéficier d'un enseignement essentiellement en mode présentiel, afin de les accompagner au mieux dans la transition - pas toujours aisée - entre enseignement secondaire et supérieur. En cas de rebond de l'épidémie à l'automne, Mme Glatigny a indiqué que les établissements supérieurs de Bruxelles et de Wallonie devraient alors être tous capables de passer "rapidement" à un enseignement à distance, en profitant notamment de l'expérience acquise depuis le printemps dernier.