Comme attendu, les chefs d'État et de gouvernement de l'UE, réunis à Bruxelles, réaffirment dans leurs conclusions sur le sujet que toute "agression militaire contre l'Ukraine" entrainera "des conséquences massives" et aura un "coût élevé". "Dont des mesures restrictives coordonnées avec les partenaires", ajoute le texte. En début de semaine, le chef de la diplomatie de l'UE avait déjà laissé entendre être en contact avec Washington pour agir de manière coordonnée face à la Russie, qui amasse des troupes et du matériel militaire à la frontière ukrainienne. Lui-même, et les dirigeants dans leur déclaration de jeudi, continuent cependant d'appeler avant tout à la "désescalade des tensions" par la Russie. "Nous faisons probablement face à la situation la plus dangereuse des 30 dernières années", avait estimé le président lituanien Gitanas Nauseda à son arrivée au sommet jeudi matin. "Je pense que nous avons suffisamment d'outils pour pousser la Russie à mettre un terme à son attitude agressive", ajoutait-il, évoquant des sanctions "économiques et sectorielles". "Bien sûr, l'UE en elle-même n'est qu'une partie de la solution, nous devons parler de l'Otan, en tant qu'organisation de défense collective", nuançait encore le Lituanien. Mercredi soir, à l'issue d'un sommet du Partenariat oriental avec, entre autres, l'Ukraine, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait indiqué que la Commission avait préparé des options de réaction, qui seraient présentées et discutées jeudi. Signe de la délicatesse de ce sujet, et de celui du Bélarus derrière lequel plane aussi l'ombre de Moscou, les 27 dirigeants ont dû mettre de côté leurs smartphones et autres appareils électroniques pour cette partie du sommet, selon le porte-parole de Charles Michel. (Belga)

Comme attendu, les chefs d'État et de gouvernement de l'UE, réunis à Bruxelles, réaffirment dans leurs conclusions sur le sujet que toute "agression militaire contre l'Ukraine" entrainera "des conséquences massives" et aura un "coût élevé". "Dont des mesures restrictives coordonnées avec les partenaires", ajoute le texte. En début de semaine, le chef de la diplomatie de l'UE avait déjà laissé entendre être en contact avec Washington pour agir de manière coordonnée face à la Russie, qui amasse des troupes et du matériel militaire à la frontière ukrainienne. Lui-même, et les dirigeants dans leur déclaration de jeudi, continuent cependant d'appeler avant tout à la "désescalade des tensions" par la Russie. "Nous faisons probablement face à la situation la plus dangereuse des 30 dernières années", avait estimé le président lituanien Gitanas Nauseda à son arrivée au sommet jeudi matin. "Je pense que nous avons suffisamment d'outils pour pousser la Russie à mettre un terme à son attitude agressive", ajoutait-il, évoquant des sanctions "économiques et sectorielles". "Bien sûr, l'UE en elle-même n'est qu'une partie de la solution, nous devons parler de l'Otan, en tant qu'organisation de défense collective", nuançait encore le Lituanien. Mercredi soir, à l'issue d'un sommet du Partenariat oriental avec, entre autres, l'Ukraine, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait indiqué que la Commission avait préparé des options de réaction, qui seraient présentées et discutées jeudi. Signe de la délicatesse de ce sujet, et de celui du Bélarus derrière lequel plane aussi l'ombre de Moscou, les 27 dirigeants ont dû mettre de côté leurs smartphones et autres appareils électroniques pour cette partie du sommet, selon le porte-parole de Charles Michel. (Belga)