La cheffe du groupe MR, Alexia Bertrand, a d'ailleurs salué, au delà de leur travail, le risque pris par le président Rachid Madrane et les rapporteurs d'inviter tous les groupes à la conférence de presse de présentation "sans savoir ce que ceux-ci allaient dire". Indépendamment de propositions libérales d'amendement, il y a toutefois deux bémols, à ses yeux: les primes ont été selon elle beaucoup moins importantes à Bruxelles et plus tardives que dans les deux autres Régions. Il faut en outre un leadership plus important au sein de la Région-capitale et élaborer un contrat de gestion pour Iriscare. Le député N-VA Gilles Verstraeten s'est montré moins virulent qu'en d'autres occasions. "Ce document n'est pas mon programme de parti. Il ne résout pas tous les problèmes de la Région bruxelloise, mais je suis très reconnaissant de la méthode adoptée. Nous avons été correctement impliqués dans les discussions. Nous avons pu u retrouver plusieurs de nos propositions", a-t-il dit. Tout en se montrant elle aussi satisfaite de la méthode retenue, Céline Fremault (cdH) a insisté sur trois demandes chères à sa formation: la mise en place d'un plan générique multirisques pour permettre une mobilisation rapide des ressources; une réflexion de fond sur le trajet du vieillissement; et examiner ce qui a été fait sous le régime des pouvoirs spéciaux. Pour le cdH, il subsiste d'immenses zones d'ombre sur ce qui s'est passé avant le 12 mars 2020. Bianca Debaets l'a rejointe sur la nécessité d'un meilleur balisage juridique des pouvoirs spéciaux et de l'action du gouvernement en temps de crise. L'élue CD&V est a également plaidé pour un test de bien-être mental et pour la valorisation des aidants proches, qui se sont vu refuser l'accès aux Maisons de Repos. Le PTB estime que l'on est pas allé jusqu'au bout de l'exercice. "Quand le ministre Maron et le ministre-président Vervoort disent devant nous que des erreurs ont été commises, nous ne savons toujours pas lesquelles et par qui", a commenté la cheffe de groupe Françoise De Smet. Pour elle, il y a eu un manque d'anticipation de la deuxième vague notamment au niveau du testing et il n'y a pas eu de réponse sur les erreurs commises sur ce plan. Enfin, le PTB demande la refédéralisation des soins de santé, et les recommandations n'en disent mot. Dans la majorité, Marie Nagy (DéFI) et Delphine Chabbert (PS) ont plaidé pour la continuité des services publics en présentiel afin de maintenir le contact avec les plus vulnérables. Magali Plovie (Ecolo) a souligné que le parlement, garant de la démocratie, devrait pouvoir continuer à travailler en temps de crise. (Belga)

La cheffe du groupe MR, Alexia Bertrand, a d'ailleurs salué, au delà de leur travail, le risque pris par le président Rachid Madrane et les rapporteurs d'inviter tous les groupes à la conférence de presse de présentation "sans savoir ce que ceux-ci allaient dire". Indépendamment de propositions libérales d'amendement, il y a toutefois deux bémols, à ses yeux: les primes ont été selon elle beaucoup moins importantes à Bruxelles et plus tardives que dans les deux autres Régions. Il faut en outre un leadership plus important au sein de la Région-capitale et élaborer un contrat de gestion pour Iriscare. Le député N-VA Gilles Verstraeten s'est montré moins virulent qu'en d'autres occasions. "Ce document n'est pas mon programme de parti. Il ne résout pas tous les problèmes de la Région bruxelloise, mais je suis très reconnaissant de la méthode adoptée. Nous avons été correctement impliqués dans les discussions. Nous avons pu u retrouver plusieurs de nos propositions", a-t-il dit. Tout en se montrant elle aussi satisfaite de la méthode retenue, Céline Fremault (cdH) a insisté sur trois demandes chères à sa formation: la mise en place d'un plan générique multirisques pour permettre une mobilisation rapide des ressources; une réflexion de fond sur le trajet du vieillissement; et examiner ce qui a été fait sous le régime des pouvoirs spéciaux. Pour le cdH, il subsiste d'immenses zones d'ombre sur ce qui s'est passé avant le 12 mars 2020. Bianca Debaets l'a rejointe sur la nécessité d'un meilleur balisage juridique des pouvoirs spéciaux et de l'action du gouvernement en temps de crise. L'élue CD&V est a également plaidé pour un test de bien-être mental et pour la valorisation des aidants proches, qui se sont vu refuser l'accès aux Maisons de Repos. Le PTB estime que l'on est pas allé jusqu'au bout de l'exercice. "Quand le ministre Maron et le ministre-président Vervoort disent devant nous que des erreurs ont été commises, nous ne savons toujours pas lesquelles et par qui", a commenté la cheffe de groupe Françoise De Smet. Pour elle, il y a eu un manque d'anticipation de la deuxième vague notamment au niveau du testing et il n'y a pas eu de réponse sur les erreurs commises sur ce plan. Enfin, le PTB demande la refédéralisation des soins de santé, et les recommandations n'en disent mot. Dans la majorité, Marie Nagy (DéFI) et Delphine Chabbert (PS) ont plaidé pour la continuité des services publics en présentiel afin de maintenir le contact avec les plus vulnérables. Magali Plovie (Ecolo) a souligné que le parlement, garant de la démocratie, devrait pouvoir continuer à travailler en temps de crise. (Belga)