Le ministre fédéral Denis Ducarme (MR), qui exerce la tutelle de l'Afsca, soutient la position de l'Agence pour la sécurité de la chaîne alimentaire dans l'affaire du chaton ramené illégalement du Pérou et pas vacciné comme il aurait fallu. "L'euthanasie est la seule option possible", explique le ministre fédéral dans une lettre adressée à son homologue flamand en charge du Bien-être animal, Ben Weyts (N-VA).

L'affaire du "katje Lee" défraie la chronique en Flandre, si bien que le ministre flamand en charge du Bien-être animal, Ben Weyts, s'en est mêlé. Selon ce dernier, l'euthanasie de l'animal ne serait non seulement pas nécessaire mais également illégale. Le ministre flamand s'appuie sur la législation européenne qui prévoirait qu'il faut en premier essayer de renvoyer le chat, au Pérou en l'occurrence. "Si cela n'est pas possible, comme c'est le cas ici, il doit être mis en quarantaine. Ce n'est que si ces options ne sont pas possibles que l'on peut procéder à l'euthanasie."

Dans sa réponse, le ministre Ducarme rappelle l'extrême dangerosité de la rage, maladie transmise par un virus présent dans plus de 150 pays et qui fait plus de 55.000 morts par an de par le monde, dont 40% d'enfants. Un virus particulièrement pernicieux qui ne laisse que 48 heures à la personne contaminée, une fois les symptômes apparus, pour échapper à la mort. En outre, le Pérou est un pays "à risque élevé" alors que la Belgique est officiellement exempte de rage depuis 2001 et entend bien le rester.

Renvoyer le chaton n'était pas une option possible et il n'existe pas de centre de quarantaine agréé en Belgique pour les chiens et chats, poursuit le ministre fédéral. Sur base d'une analyse de risque approfondie, il est donc apparu que l'euthanasie du félidé "était la seule option possible", conclut le ministre Ducarme dans sa missive. Denis Ducarme rappelle enfin que la jeune étudiante a été déboutée par le Conseil d'Etat dans un récent arrêt.

CB/Belga

Le ministre fédéral Denis Ducarme (MR), qui exerce la tutelle de l'Afsca, soutient la position de l'Agence pour la sécurité de la chaîne alimentaire dans l'affaire du chaton ramené illégalement du Pérou et pas vacciné comme il aurait fallu. "L'euthanasie est la seule option possible", explique le ministre fédéral dans une lettre adressée à son homologue flamand en charge du Bien-être animal, Ben Weyts (N-VA).L'affaire du "katje Lee" défraie la chronique en Flandre, si bien que le ministre flamand en charge du Bien-être animal, Ben Weyts, s'en est mêlé. Selon ce dernier, l'euthanasie de l'animal ne serait non seulement pas nécessaire mais également illégale. Le ministre flamand s'appuie sur la législation européenne qui prévoirait qu'il faut en premier essayer de renvoyer le chat, au Pérou en l'occurrence. "Si cela n'est pas possible, comme c'est le cas ici, il doit être mis en quarantaine. Ce n'est que si ces options ne sont pas possibles que l'on peut procéder à l'euthanasie." Dans sa réponse, le ministre Ducarme rappelle l'extrême dangerosité de la rage, maladie transmise par un virus présent dans plus de 150 pays et qui fait plus de 55.000 morts par an de par le monde, dont 40% d'enfants. Un virus particulièrement pernicieux qui ne laisse que 48 heures à la personne contaminée, une fois les symptômes apparus, pour échapper à la mort. En outre, le Pérou est un pays "à risque élevé" alors que la Belgique est officiellement exempte de rage depuis 2001 et entend bien le rester. Renvoyer le chaton n'était pas une option possible et il n'existe pas de centre de quarantaine agréé en Belgique pour les chiens et chats, poursuit le ministre fédéral. Sur base d'une analyse de risque approfondie, il est donc apparu que l'euthanasie du félidé "était la seule option possible", conclut le ministre Ducarme dans sa missive. Denis Ducarme rappelle enfin que la jeune étudiante a été déboutée par le Conseil d'Etat dans un récent arrêt.CB/Belga