"Ne revenez pas sur les réformes du gouvernement Michel mais continuez sur cet élan. Nous avons tenu notre parole, nos entreprises ont créé 213.000 emplois. Des salaires minimum plus élevés, un handicap salarial qui déraille ou l'augmentation des cotisations patronales mettront nos entreprises en danger alors qu'elles sont le fondement économique de notre société", a lancé le président, Wouter De Geest, au cours de la réception de nouvel an de son organisation.

Les patrons flamands ne veulent pas d'un gouvernement d'urgence mais d'un gouvernement de plein exercice qui "peut mener une politique stable et cohérente" et sera notamment en mesure de faire face au Brexit. "Les sept mois écoulés n'ont pas été mis à profit pour un travail politique approfondi mais utilisés pour des petits jeux", a regretté M. De Geest. "Nous appelons à ce qu'on laisse tomber le stratego politique et que l'on construise des ponts". Le Voka plaide également en faveur de la mise en place de "politiques cohérentes" d'ici 2024, en particulier dans le domaine des soins de santé et de l'emploi qu'il souhaite complètement régionaliser.

"Pas pour casser la solidarité mais pour faire en sorte que l'efficacité et la responsabilisation soutiennent la solidarité", a ajouté le président. En matière d'emploi, à court terme, les patrons flamands veulent un seul statut professionnel qui supprime la distinction entre employé, fonctionnaire et indépendant, et favorise la flexibilité.

"Ne revenez pas sur les réformes du gouvernement Michel mais continuez sur cet élan. Nous avons tenu notre parole, nos entreprises ont créé 213.000 emplois. Des salaires minimum plus élevés, un handicap salarial qui déraille ou l'augmentation des cotisations patronales mettront nos entreprises en danger alors qu'elles sont le fondement économique de notre société", a lancé le président, Wouter De Geest, au cours de la réception de nouvel an de son organisation. Les patrons flamands ne veulent pas d'un gouvernement d'urgence mais d'un gouvernement de plein exercice qui "peut mener une politique stable et cohérente" et sera notamment en mesure de faire face au Brexit. "Les sept mois écoulés n'ont pas été mis à profit pour un travail politique approfondi mais utilisés pour des petits jeux", a regretté M. De Geest. "Nous appelons à ce qu'on laisse tomber le stratego politique et que l'on construise des ponts". Le Voka plaide également en faveur de la mise en place de "politiques cohérentes" d'ici 2024, en particulier dans le domaine des soins de santé et de l'emploi qu'il souhaite complètement régionaliser. "Pas pour casser la solidarité mais pour faire en sorte que l'efficacité et la responsabilisation soutiennent la solidarité", a ajouté le président. En matière d'emploi, à court terme, les patrons flamands veulent un seul statut professionnel qui supprime la distinction entre employé, fonctionnaire et indépendant, et favorise la flexibilité.