Le parlementaire flamand d'extrême-droite a critiqué le parti de Bart De Wever qui, selon lui, a entre-temps subi la force du changement et s'est abaissé au rang des partis traditionnels. La N-VA réclame le 16 rue de la Loi avant même que les électeurs n'aient déposé leur bulletin dans l'urne, a-t-il fustigé. "L'article 1er de ses statuts - instaurer une Répuplique de Flandre - s'est transformé en un 'Vive le Royaume de Belgique'", a ironisé Chris Janssens devant un prublic de 2.700 militants.

Le Vlaams Belang a également tancé la N-VA, le CD&V et l'Open Vld sur l'enseignement, duquel ils ont ignoré les problèmes durant 15 ans, estime-t-il. Ces problèmes demandent juste "cinq minutes de courage politique pour se régler", selon la formation d'extrême-droite. Celle-ci s'est en outre autocongratulée d'avoir "à elle seule réussi à imposer une marche arrière à l'establishment politique sur les péages autoroutiers".

Chris Janssens a pour finir mis en doute l'adhésion que remportait une grande partie du programme appliqué par le gouvernement N-VA, CD&V et Open Vld. "Pensez à la politique d'ouverture des frontières, à l'augmentation de l'âge de la pension, à l'immense pression fiscale, aux milliards transférés vers la Wallonie, etc.", a-t-il dénoncé en rafale.

Le parlementaire flamand d'extrême-droite a critiqué le parti de Bart De Wever qui, selon lui, a entre-temps subi la force du changement et s'est abaissé au rang des partis traditionnels. La N-VA réclame le 16 rue de la Loi avant même que les électeurs n'aient déposé leur bulletin dans l'urne, a-t-il fustigé. "L'article 1er de ses statuts - instaurer une Répuplique de Flandre - s'est transformé en un 'Vive le Royaume de Belgique'", a ironisé Chris Janssens devant un prublic de 2.700 militants. Le Vlaams Belang a également tancé la N-VA, le CD&V et l'Open Vld sur l'enseignement, duquel ils ont ignoré les problèmes durant 15 ans, estime-t-il. Ces problèmes demandent juste "cinq minutes de courage politique pour se régler", selon la formation d'extrême-droite. Celle-ci s'est en outre autocongratulée d'avoir "à elle seule réussi à imposer une marche arrière à l'establishment politique sur les péages autoroutiers". Chris Janssens a pour finir mis en doute l'adhésion que remportait une grande partie du programme appliqué par le gouvernement N-VA, CD&V et Open Vld. "Pensez à la politique d'ouverture des frontières, à l'augmentation de l'âge de la pension, à l'immense pression fiscale, aux milliards transférés vers la Wallonie, etc.", a-t-il dénoncé en rafale.