La circulation plus importante du virus peut être due à l'émergence de variants plus contagieux du virus, mais également au respect moins assidu des mesures, explique M. Van Gucht. Le contact tracing et différentes enquêtes font apparaître que les gens ont en moyenne plus de contacts qu'il y a quelques semaines. Les personnes contaminées par le coronavirus rapportent en moyenne 3,2 contacts à risque, contre 2,5 en novembre. Cela représente une augmentation de 28%. Toutefois, nous pouvons encore faire en sorte que cette tendance à la hausse s'inverse, affirme le virologue. "La limitation de nos contacts rapprochés est sans aucun doute une de nos armes principales dans la lutte contre le virus", souligne M. Van Gucht. "Nous comprenons bien que ce soit difficile, mais cet effort porte ses fruits. Tenez encore bon quelques semaines, le printemps apportera une amélioration." Le porte-parole du Centre de crise, Antoine Iseux, partage cet avis. "Ceux qui ont déjà couru un marathon savent que les derniers kilomètres sont les plus difficiles. Si nous abandonnons maintenant, tous les efforts de ces dernières semaines n'auront servi à rien." (Belga)

La circulation plus importante du virus peut être due à l'émergence de variants plus contagieux du virus, mais également au respect moins assidu des mesures, explique M. Van Gucht. Le contact tracing et différentes enquêtes font apparaître que les gens ont en moyenne plus de contacts qu'il y a quelques semaines. Les personnes contaminées par le coronavirus rapportent en moyenne 3,2 contacts à risque, contre 2,5 en novembre. Cela représente une augmentation de 28%. Toutefois, nous pouvons encore faire en sorte que cette tendance à la hausse s'inverse, affirme le virologue. "La limitation de nos contacts rapprochés est sans aucun doute une de nos armes principales dans la lutte contre le virus", souligne M. Van Gucht. "Nous comprenons bien que ce soit difficile, mais cet effort porte ses fruits. Tenez encore bon quelques semaines, le printemps apportera une amélioration." Le porte-parole du Centre de crise, Antoine Iseux, partage cet avis. "Ceux qui ont déjà couru un marathon savent que les derniers kilomètres sont les plus difficiles. Si nous abandonnons maintenant, tous les efforts de ces dernières semaines n'auront servi à rien." (Belga)