Les 529 faits de dégradations - jets de pierre, vols de marteaux, vitres cassées, trous de cigarettes dans les fauteuils - recensés par la SNCB en 2016 ont coûté 1.337.106 euros.

Pour ce qui est des graffitis en 2016, la SNCB en a constaté moins (1.666 contre 1.832 en 2015) mais leur nettoyage a coûté plus cher, 3.594.106 euros contre 2.846.497 euros en 2015.

"Les constats de graffitis ont diminué de 10%, mais comme on en a retiré plus, l'argent dépensé pour nettoyer les trains a augmenté", détaille Thierry Ney, porte-parole de la SNCB. Les graffitis ont représenté l'an passé 75 % des faits de vandalisme commis sur les rames et les locomotives.

"On ne peut que déplorer ce genre de choses. En tout, 5 millions d'euros ont été jetés à la poubelle. C'est de l'argent que l'on ne peut pas mettre au service du client", se désole Thierry Ney, qui rappelle que "c'est de l'argent public et du matériel public".

Les 529 faits de dégradations - jets de pierre, vols de marteaux, vitres cassées, trous de cigarettes dans les fauteuils - recensés par la SNCB en 2016 ont coûté 1.337.106 euros. Pour ce qui est des graffitis en 2016, la SNCB en a constaté moins (1.666 contre 1.832 en 2015) mais leur nettoyage a coûté plus cher, 3.594.106 euros contre 2.846.497 euros en 2015. "Les constats de graffitis ont diminué de 10%, mais comme on en a retiré plus, l'argent dépensé pour nettoyer les trains a augmenté", détaille Thierry Ney, porte-parole de la SNCB. Les graffitis ont représenté l'an passé 75 % des faits de vandalisme commis sur les rames et les locomotives."On ne peut que déplorer ce genre de choses. En tout, 5 millions d'euros ont été jetés à la poubelle. C'est de l'argent que l'on ne peut pas mettre au service du client", se désole Thierry Ney, qui rappelle que "c'est de l'argent public et du matériel public".