"On sait qu'avec le vaccin Pfizer, majoritairement employé pour le moment, nous avons une protection contre les variants britanniques et sud-africains", a déclaré M. Van Laethem. "D'autres variants vont naître, c'est inévitable, et il faudra suivre l'immunité conférée par le vaccin vis-à-vis de ces différents variants." La campagne de vaccination dépendra de trois facteurs, a synthétisé le porte-parole. Le premier réside dans la quantité de vaccins disponible. "Les dernières nouvelles sont plutôt favorables puisque nous pourrons bénéficier, sans doute à partir d'avril, d'un complément de vaccins Pfizer, auquel pourrait s'ajouter dans les prochains mois le vaccin d'AstraZeneca." Si la Belgique n'a aucun impact sur ce premier levier, elle peut agir sur le deuxième: la disponibilité du personnel soignant. "La campagne serait ralentie par un nouvel engorgement des soins de santé", souligne l'expert, qui rappelle l'importance de limiter ses contacts rapprochés, de respecter la distanciation sociale, de se mettre en quarantaine en cas de symptôme et de porter le masque, notamment. Enfin, la vaccination dépend aussi de circonstances sanitaires sûres. La campagne est ainsi retardée, parfois de plusieurs semaines, dans les maisons de repos et de soins qui présentent plusieurs cas d'infections par le coronavirus. L'objectif est de ne pas confondre des symptômes liés à un début de maladie d'une part, et ceux liés à des effets secondaires de la vaccination d'autre part. (Belga)

"On sait qu'avec le vaccin Pfizer, majoritairement employé pour le moment, nous avons une protection contre les variants britanniques et sud-africains", a déclaré M. Van Laethem. "D'autres variants vont naître, c'est inévitable, et il faudra suivre l'immunité conférée par le vaccin vis-à-vis de ces différents variants." La campagne de vaccination dépendra de trois facteurs, a synthétisé le porte-parole. Le premier réside dans la quantité de vaccins disponible. "Les dernières nouvelles sont plutôt favorables puisque nous pourrons bénéficier, sans doute à partir d'avril, d'un complément de vaccins Pfizer, auquel pourrait s'ajouter dans les prochains mois le vaccin d'AstraZeneca." Si la Belgique n'a aucun impact sur ce premier levier, elle peut agir sur le deuxième: la disponibilité du personnel soignant. "La campagne serait ralentie par un nouvel engorgement des soins de santé", souligne l'expert, qui rappelle l'importance de limiter ses contacts rapprochés, de respecter la distanciation sociale, de se mettre en quarantaine en cas de symptôme et de porter le masque, notamment. Enfin, la vaccination dépend aussi de circonstances sanitaires sûres. La campagne est ainsi retardée, parfois de plusieurs semaines, dans les maisons de repos et de soins qui présentent plusieurs cas d'infections par le coronavirus. L'objectif est de ne pas confondre des symptômes liés à un début de maladie d'une part, et ceux liés à des effets secondaires de la vaccination d'autre part. (Belga)